jeudi 31 juillet 2008
Citoyenneté & Responsabilité individuelle
Conseiller fédéral et ministre des finances, Hans Rudolf-Merz
invite la population helvétique à faire preuve de responsabilité
individuelle dans une allocution à l'occasion du 1er août, fête
nationale suisse.
Car selon lui, les citoyens ne peuvent pas tout attendre des institutions et l'effort personnel doit précéder l'aide d'autrui.
A
chacun de se rappeler de quelle manière il est possible d'aider l'Etat
et la société, rappelle le conseiller fédéral. Et d'insister notamment
sur l'apport fondamental du bénévolat dans la prise en charge des
personnes âgées et du travail des jeunes.
Pour le chef des
finances, ce soutien non-matériel est l'unique manière de sauvegarder
l'équilibre actuel entre l'Etat et ses citoyens.
En cas de
besoin, ajoute t-il encore, la Suisse est prête à soutenir ses
citoyennes et citoyens avant de s'adresser aux "esprits chagrins" ou
"donneurs de leçons": quelle solution ces derniers ont-ils à proposer?
Sont-ils seulement allés voir ailleurs? "Et surtout, que font-ils pour
améliorer la réputation et la situation de la Suisse?"
Une
très belle allocution de M. Rudolf-Merz, conseiller fédéral suisse et
qui est plus largement à méditer hors des frontières de la
Confédération Helvétique.
Surtout en France ...
Pas d'amour sans souffrance !
"Il n’y a pas d’amour sans souffrance", nous rappelle le pape Benoit XVI dans son homélie prononcée lors des vêpres en la solennité des Saints Pierre et Paul.
C'est
par la souffrance que le chrétien parvient à la "purification", par les
épreuves rencontrées sur son propre chemin de foi en suivant le
Seigneur.
Citant Mathieu, au chapitre 13 verset 44 à
46, le saint père nous enseigne que le "royaume des cieux" est comme un
négociant en quête de perles fines : en a-t-il trouvé une de grand
prix, qu'il s’en va vendre tout ce qu’il possède et achète cette perle.
Cette
parabole est là pour nous apprendre que le Royaume, c’est-à-dire le
Seigneur, ne peut vraiment "trouvé" que si on le cherche vraiment.
Du
reste, il est en ainsi pour toute chose que nous jugeons sérieuse dans
notre vie : nous y consacrons beaucoup plus d’attention qu’aux autres.
Malheureusement,
une grande tentation pour le chrétien qui a "trouvé" Jésus, c'est de
"posséder" sans renoncer à son amour propre. Mais cela est impossible,
parce que, pour posséder le Seigneur, c’est-à-dire pour entrer en
communion profonde avec Lui et être transformé par Lui, il faut
abandonner son propre égoïsme, pour devenir comme Lui : rempli d’amour
de Dieu, c’est-à-dire des saints !
"Soyez saints, parce que je
suis Saint", est-il écrit à Luc chapitre 11 verset 45. Celui qui veut
être disciple du Christ, doit renoncer tout d’abord à soi-même,
autrement il ne parviendra pas à le suivre et à porter sa croix.
Cette
croix, qui symbolise la souffrance et fait partie de toute existence
humaine, sera accueillie non comme une bénédiction, mais comme une
malédiction, si l’on n’accepte pas la réalité que notre "moi" doit se
purifier et se libérer de lui-même pour faire place au "moi" de Jésus.
Et
cette purification est alimentée par les souffrances et les épreuves
que chaque chrétien rencontre sur son chemin. "Il n’y a pas d’amour
sans souffrance", répète et insiste notre saint père.
Sans la
souffrance de la renonciation à soi-même, il n'y a pas de
transformation et de purification du "moi" par la véritable liberté.
A
ce propos, je vous renvoie à la lecture du Livre de Qoheleth, au
premier chapitre deuxième verset où il est écrit : "vanité des vanités,
et tout est vanité".
Il y a toujours plus haut et plus grand que
la seule possession des biens matériels dans l'existence : une grande
aspiration à laquelle, au fond, chacun de nous est appelé, qu'il soit
croyant ou non : celle de devenir un saint.
Pourquoi Obama peine encore à séduire les électeurs ?
Le candidat démocrate Barack Obama
a beau susciter l'engouement des masses, tant aux Etats-Unis comme à
l'étranger, il reste incapable de creuser l'écart dans les sondages
avec son rival John McCain.
Pourquoi ?
Cette
question se posait déjà lorsqu'il se battait contre Hillary Clinton
dans de nombreux Etats durant les primaires démocrates, obtenant des
résultats qui contrastaient parfois avec les immenses foules
enthousiastes accourues pour l'écouter.
Et la voilà qui revient
à nouveau, alors que le sénateur de l'Illinois vient juste de rentrer
d'une tournée à l'étranger que même les républicains ont qualifiée de
triomphale.
Alors pourquoi, dans la plupart des récents
sondages, Obama ne devance McCain que de 6 à 7 % au niveau national, et
il dépasse rarement le seuil des 50 % d'intentions de vote ?
Il
y a d'abord la notoriété : en effet, cela fait des années que les
électeurs américains connaissent John McCain alors que l'on se demande
qui est donc ce Barack Obama ?
Il n'a que 46 ans, et c'est quelqu'un que personne ne connaissait il n'y a même pas encore six mois ...
Et
puis, Obama a encore d'autres obstacles à surmonter : c'est un
Africain-Américain dont le parcours est tout à fait inhabituel et
auquel peu d'Américains peuvent s'identifier.
A cela, il faut ajouter qu'il a passé seulement quatre années au Sénat et possède très peu d'expérience internationale.
"Obama", c'est un grand bond que doit faire l'opinion américaine ...
Mais le sénateur de l'Illinois est-il réellement en difficulté, au fond ?
Ces sondages d'été traduisent-ils réellement une contre-performance ou des faiblesses fondamentales dans sa campagne ?
Compte
tenu de l'histoire des élections présidentielles des cinquante
dernières années et de la polarisation croissante de la vie politique
américaine, une victoire de l'un des deux candidats avec une marge de
sept points en novembre serait considérée comme un triomphe.
Si l'on se réfère à la tendance historique, les présidentielles sont toujours serrées.
Ainsi,
en 2000, en 1968 et en 1960, lorsque le président sortant ne s'est pas
représenté, l'écart entre les candidats démocrates et républicains a
été inférieur à 1 %.
Même Georges Bush père a battu Michael Dukakis avec une marge de sept points en 1988.
Et quatre ans plus tard, ce même Bush a été battu par Bill Clinton avec une avance de six points.
En
fait, si l'on en croit certains experts, Obama se trouve dans la même
situation que Ronald Reagan en 1980. Reagan se présentait face à un
président sortant impopulaire, Jimmy Carter qui, malgré ses faiblesses,
était une figure connue.
Toutefois, il a fallu beaucoup de temps
à l'opinion pour prendre l'ex-acteur Ronald Reagan au sérieux et se
décider en sa faveur. Mais une fois les vannes ouvertes, plus rien n'a
pu l'arrêter et il a même été réelu ...
Alors, rien n'est impossible pour Barack Obama.
Cependant,
il faut rester lucide devant un candidat qui peine à franchir le cap
des 50% d'intentions de vote, ce qui doit nous rappeler que nombreux
sont encore les Américains qui ne sont pas encore prêts à lui donner
leur voix, ou peut-être qui ne le seront jamais ...
Mais dans une course à deux candidats, la victoire s'acquiert toujours avec moins de 50 % des voix.
Il
n'y a que deux candidats dans l'histoire américaine à l'avoir emporté
avec panache : Bush père en 1988 et Eisenhower en 1952. Tous les
autres, ont remporté la présidence sans voir remporté la majorité du
vote populaire.
Enfin, tout ne se décidera qu'après les
conventions des deux grands partis. Et bon nombre d'Américains ne
commenceront à prêter vraiment attention à l'élection présidentielle
que début septembre.
Les électeurs ne se prononcent peut-être
pas encore parce qu'ils ont toutes sortes d'appréhensions à l'égard
d'Obama. Ou alors, ils ne sont peut-être tout simplement pas disposés à
prendre une décision aussi tôt.
A suivre.
mercredi 30 juillet 2008
Le combat permanent contre Satan
Pour le Saint Père, Benoit XVI, son engagement est un combat.
Un combat contre Satan, l'athéisme et tous les anges déchus.
Il le dit et n'a cesse de le répéter : l'athéisme n'est pas seulement la mort de Dieu mais aussi la mort de l'homme.
Parce que l'homme séparé de Dieu ne parvient plus à trouver son identité ni sa raison d'être.
"Le Diable existe et je l'ai rencontré", a coutume de dire le pape.
Et comment n'en serait-il pas autrement ?
Il suffit de regarder autour de soi pour se convaincre de l'existence du Diable.
La
corruption de ce monde, la tentation dont sont victimes les hommes,
perte des valeurs et des repères moraux, tout cela forme un tout dont
le Diable est à l'origine.
La vie chrétienne, aujourd'hui comme hier, exige la volonté d'aller à contre-courant.
Elle
est toujours un choix entre égoïsme et amour, elle nous demande de
choisir entre honnêteté et malhonnêteté, finalement entre Dieu et Satan.
Aussi, le pape Benoit XVI nous demande expressément de se tenir ferme contre les ruses du Diable.
lundi 28 juillet 2008
Et pendant ce temps-là, l'Afrique "crève" ...
14 millions de personnes,
pire qu'un tsunami, sont directement menacées par la sécheresse et la
flambée des prix des denrées de base en Afrique de l'est et ce, dans le
silence le plus absolu des médias occidentaux.
Il faut savoir
qu'à l'heure où certains partent en vacances en se plaignant de la
hausse des prix du carburant, près de 180.000 enfants souffrent de la
faim en Somalie.
En Ethiopie, dont la région de
l'Ogaden est le théâtre d'une vaste opération de l'armée contre une
rébellion, 4,6 millions de personnes ont besoin d'une aide alimentaire
d'urgence à cause d'une grave sécheresse, selon l'ONU.
Cette
sécheresse replonge les 80 millions d'Ethiopiens dans les cauchemars de
la famine de 2003, et surtout des terribles famines des années 80 qui
avaient fait près d'un million de morts.
Au Kenya, c'est plus
d'1,2 million de personnes qui ont un besoin urgent d'aide alimentaire.
En Ouganda, 707.000 personnes doivent affronter des situations
difficiles.
Et que faisons nous, en occident ?
Nous
partons en vacances, maugréant bon gré mal gré mais au terme du trajet
nous profiterons de quinze jours au soleil à bronzer sur des plages
surpeuplées.
Et pendant ce temps, l'Afrique continue de crever ...
jeudi 24 juillet 2008
Le mystère des aurores boréales dévoilé ?
L'agence spatiale
américaine, la NASA, affirme être en mesure de percer à jour le mystère
des aurores boréales grâce à la flotte de cinq satellites de la mission
américaine THEMIS, qui ont pu observer depuis un an comment se
déclenchent ces phénomènes.
En fait, rien de bien
compliqué : il s'agit d'explosions d'énergie magnétique, intervenant à
un tiers de la distance Terre-Lune et qui sont responsables des
phénomènes lumineux, formés de voiles mouvants de couleurs vives, où
domine le vert, et qui se produisent dans les régions proches des pôles.
Et
c'est un processus de "reconnexion" qui, entre les cordes magnétiques
géantes reliant la Terre au Soleil, et stockant l'énergie des vents
solaires, provoque ces tempêtes de lumières polaires.
Cette
econnexion magnétique permet alors de relâcher l'énergie emmagasinée
dans ces cordes, dispersant des particules électrisées vers
l'atmosphère terrestre.
C'est une façon de libérer l'énergie du Soleil absorbée par la Terre.
Toutefois,
pour une raison que les chercheurs ignorent encore, et qui fera l'objet
de la suite de la mission pendant encore un an, les cordes magnétiques,
d'ordinaire parallèles, se rapprochent, se touchent pour former un "U"
et éclatent.
Barack Obama enflamme le monde et la jeunesse à Berlin
Comme il y a plus de
quarante ans, un président du nom de Kennedy avait enflammé les
berlinois avec son "ich bin ein Berliner", un autre démocrate s'est
adressé à la "nouvelle génération" d'Allemands, d'Européens, les
invitant solennellement à s'unir pour abattre les murs entre alliés,
races et religions et relever ensemble les défis de la planète.
C'est
devant plus de 100 000 personnes, massées au pied de la Colonne de la
Victoire, au coeur de la capitale allemande, que le candidat à la
Maison Blanche a prononcé son discours, empli d'espoir et d'humanisme.
"Une
nouvelle génération, notre génération, doit laisser sa marque dans
l'histoire". Face au terrorisme, au réchauffement climatique, à la
drogue, la prolifération nucléaire, "nous ne pouvons pas nous permettre
d'être divisés", a t-il déclaré.
Et de faire remarquer que le
XXIe siècle s'était "ouvert" dans un monde plus interdépendant
qu'auparavant dans l'histoire humaine.
Toutefois, a t-il ajouté,
ce rapprochement ne s'est pas fait sans "entraîner de nouveaux dangers
qui ne peuvent pas être endigués par les frontières ou les océans",
a-t-il poursuivi.
Et aucune nation, confie t-il, aucun pays
aussi puissant soit-il "ne peut relever seule ces défis", a fait
observé le sénateur démocrate.
"L'Amérique n'a pas de meilleur allié que l'Europe", a t-il ajouté.
Mais
"un vrai partenariat exige un travail constant et des sacrifices... des
alliés qui savent écouter, apprendre les uns des autres et surtout se
faire confiance".
Et demander alors aux Européens de venir aider
les Américains à poursuivre leur engagement en Afghanistan. "Pour le
peuple d'Afghanistan, et pour notre sécurité commune, il faut terminer
le travail", a-t-il dit.
Enfin, évoquant la chute du Mur de Berlin en 1989, il a appelé à abattre d'autres murs.
"Les
murs entre les alliés de longue date, de part et d'autre de
l'Atlantique, ne peuvent pas rester debout. Les murs entre les pays les
plus riches et les plus pauvres ne peuvent pas rester debout. Les murs
entre les races et les tribus, entre les indigènes et les immigrants,
entre chrétiens, musulmans et juifs ne peuvent pas rester debout".
Bravo, M. Obama.
Des paroles qui réchauffent le cœur et nous remplissent d'espoir.
Mais c'est le peuple américain qui vote, M. Obama, pas les Européens
Mais merci pour vos mots.
mardi 22 juillet 2008
Jack Lang, l'Homme Libre
En étant le seul socialiste - ouvertement déclaré - à voter pour la réforme des institutions l'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, vient probablement de se mettre son parti à dos.
Jean-Marc
Ayrault parle de "rupture" alors que François Rebsamen n'hésite pas à
utiliser le terme de "trahison" vis-à-vis des "idéaux socialistes".
Mais
quitte à rester seul sur le chemin, Jack Lang n'en démordra pas : pour
lui la République vaut bien davantage que tous les dogmes partisans.
Le
Premier ministre François Fillon a d'ailleurs salué le "courage" de
l'homme qui, en cela, se pose bien en mitterrandien qu'il est.
Il faut parfois être seul pour mieux avancer, aurait-dit l'ancien sphinx de l'Elysée.
Mais
que l'on ne s'y trompe pas : Jack Lang reste d'abord et avant tout un
"opposant déterminé" à la politique du gouvernement, lui qui a soutenu
de toutes ses forces l'ex candidate socialiste aux élections
présidentielles Ségolène Royal, en 2007.
Toutefois, la "réforme
des institutions renforcera les droits du Parlement, des citoyens, et
de l'opposition", en est convaincu M. Lang et selon lui, dire le
contraire serait serait une "négation de la vérité".
Mais si le
député du Pas-de-Calais se dit persuadé des biens fondés de cette
réforme, en revanche, il assure ne pas être pour autant rallié à la
politique du gouvernement qu'il estime être de la "régression sociale"
et déclare qu'il continuera à se battre contre ce qu'il estime être la
"politique néfaste" de la majorité.
En tout cas, Jack Lang a le
courage de s'inscrire en "homme libre" vis-à-vis de son parti puisque,
le 14 juillet dernier, déjà, il avait salué la venue du président
syrien Bachar al Assad à Paris à l'occasion du lancement de l'UPM,
alors que tous les autres socialistes, le petit doigt sur la couture du
pantalon, répondait aux "ordres" de la consigne officielle donnée par
toute l'intelligentsia socialiste.
Non, Jack Lang, on aime ou
pas, mais il reste d'abord et avant tout un individu libre et insoumis
à l'arbitraire d'une idéologie ou de dogmes qu'on chercherait à lui
imposer.
En cela, il est fidèle au maître élyséen qu'il a servi pendant près de quatorze ans ...
lundi 21 juillet 2008
La liberté, un luxe qui se mérite
La liberté est un luxe qui se mérite, déclare l'universitaire et académicien français Marc Fumaroli dans un entretien avec Catherine Argand, en 1999.
Et d'ajouter que peu de régimes sur la terre n'ont accordé ce "luxe" à leurs citoyens.
Et c'est d'ailleurs quand on est privé de sa liberté que l'on se rend compte de son importance.
Peut-être
qu'en occident, dans nos sociétés démocratiques, nous sommes si gavés
de liberté depuis l'enfance que nous peinons à la sentir, à la palper.
Il n'y a pas si longtemps, au fond, nos aïeux durent se battre pour la reconquérir ...
Nous
ne savons plus la chance qui est la nôtre de vivre dans une nation
libre, nous ne savons plus apprécier ce bonheur que tant de peuples
dans le monde nous envient.
Et nous passons notre temps à nous
plaindre, au lieu de vivre et de jouir de notre liberté que nos
ancêtres ont si ardemment arrachée.
Quel autre exemple
donnons-nous au reste de la planète que celui d'enfants gâtés,
prétentieux et bien souvent imbus de leur personne ?
Ce riche occident, aujourd'hui, manque tout simplement d'humilité.
samedi 19 juillet 2008
Le pape Benoit XVI appelle à l'union de toutes les religions contre le terrorisme
A Sydney, lors de sa seconde intervention à l'occasion des 23e JMJ, le pape Benoit XVI
a demandé à ce que toutes les religions du monde entier s'unissent
contre le terrorisme afin de résoudre pacifiquement les conflits.
Le
Saint Père a invité la communauté musulmane et la communauté juive,
entre autres, ainsi que tous les hommes de foi, à "régler les conflits
par des moyens pacifiques et dans le souci de la dignité humaine".
Pour le pape, les religions sont et doivent rester un vecteur d'unité, et non de division.
Parce que la religion, estime t-il, peut aider l'humanité de toutes origines tant spirituelles que culturelles ou sociales, à "vivre dans la générosité, de forger des liens d'amitié avec leur entourage".
Il n'y a pas que le pouvoir, la domination ou l'intérêt particulier qui priment dans les relations humaines.
Faisons
en sorte que celles-ci soient aussi et surtout le reflet de
l'inclination naturelle de l'homme à vivre en communion et en accord
avec son prochain.
Dieu ne demande rien de plus à l'homme que ça.
A méditer.
