La solidarité, ce mot inventé par les riches pour se laver de toute faute, pour se déculpabiliser. Et combien de ces gens, sur les plateaux de télévision, dans les médias en général, viennent nous parler de "solidarité" et de "générosité" envers ceux qu'ils nomment les "démunis".

Mais que savent-ils, tous ces gens, au fond, de la misère ?

Cette misère, dont ils feignent se soucier, ils ne la voient qu'au bulletin des infos de 20 heures, sur leur écran LCD-HD ou sur leur dernier Smartphone ; ils la regardent, confortablement installés, dans leur fauteuil ou sous leur couette. Ils se présentent comme des humanistes, voire des écologistes, mais ne donneraient pas un centime au pauvre quêteux qui mendie au bas de leur immeuble cossu.

Et ce sont ces gens qui viennent nous faire la morale. Ils nous disent : "La pauvreté, c'est le mal" ou encore "La misère, c'est pas bien" et ce, à grands renforts de sondages et de statistiques à l'appui, développant leurs thèses les plus élaborées mais sans jamais apporter de solutions vraiment concrètes pour remédier à tous ces problèmes.

Parce que, oui, tous ces gens n'ont aucune solution. Et bien souvent, ils font jouer notre corde sensible mais pour mieux tirer profit pour eux-mêmes, comme en période électorale, par exemple. Oui, la solidarité fait élire. Elle fait vendre aussi. La solidarité, c'est très rentable et profitable.

Bref, vous l'aurez compris en lisant ce petit laïus, la solidarité, ce ne sont pas forcément les gens qui en parlent à longueur de temps qui en font le plus.