lundi 22 septembre 2008
L'appel du pape aux puissants qui nous gouvernent
Le pape Benoit XVI
a une fois encore, interpellé les dirigeants de la planète dans son
homélie lors de la prière de l'angélus à sa villa de Castelgandolfo.
Il
leur a demandé, entre autres, à ce que, à l'occasion de la prochaine
Assemblée générale de l'ONU, ils se mettent tous d'accord sur un plan
mondial de lutte contre la pauvreté et la famine.
Le
rôle des puissants qui nous gouvernent, estime le souverain pontife,
devrait être de prendre et appliquer avec courage les mesures
nécessaires pour éradiquer la pauvreté, la faim, l'ignorance et le
fléau des pandémies, qui touchent surtout les plus vulnérables.
Bien entendu, a t-il reconnu, les temps sont difficiles aujourd'hui et pour tout le monde.
Mais notre pape a raison.
Réflechissez
qu'aujourd'hui, dans le monde où nous vivons, certains sont moins bien
lotis que d'autres et périssent, bien souvent abandonnés faute de soins
ou de moyens suffisants pour ne serait-ce, agir.
Il suffirait,
cependant, de cesser de nos haïr mais de tourner son regard chacun vers
l'autre et se tendre la main, dialoguer, préférer l'amour à la guerre,
vivre ensemble plutôt chacun de son côté.
Et de prendre soin de
ce jardin que le Seigneur nous a confié, cette Terre, notre mère, à
tous et qui a besoin de l'aide, plus que jamais, de tous ses enfants.
vendredi 19 septembre 2008
Lehman Brothers ou la faillite du néo-libéralisme
Des deux côtés de l'Atlantique, on ne lésine sur aucun moyen susceptible de rétablir la confiance dans les marchés financiers.
Ce
qui n'a pas été sans conséquence : Wall Street et nombre de places
européennes et asiatiques ont vu leur score bondir comme jamais en six
ans.
Surtout après l'annonce conjointe du patron de la Fed,
Ben Burnanke, et du secrétaire d'Etat au Trésor, Henry Paulson, qui ont
déclaré vouloir travailler avec le Congrès durant le week-end pour
traiter les actifs bancaires toxiques qui gangrènent le système
financier.
Selon des sources parlementaires
américaines, le projet des deux hommes serait, en gros, de créer un
fonds chargé d'opérer le grand nettoyage.
En fait, pour ceux qui
s'en souviennent, il s'agirait de recréer le Resolution Trust Corp, du
temps de Bush père, qui était destiné à l'époque à nettoyer les bilans
des caisses d'épargne à un coût de 400 milliards de dollars pour le
contribuable.
La simple évocation d'un éventuel fonds pour
assainir les bilans bancaires serait la dernière et la plus ample des
initiatives prises par les pouvoirs publics américains pour tenter de
sortir d'une crise qui a vu l'accumulation de centaines de milliards de
dollars de créances issues du secteur immobilier devenues
irrécouvrables ou pour le moins douteuses.
Cela fait quand même
trois fois en l'espace d'une semaine que Washington intervient pour
sauver des géants du secteur financier : il y a eu d'abord AIG et
ensuite Fannie Mae et Freddie Mac.
Jusqu'au coup porté par la faillite de la banque Lehman Brothers.
A mon avis, ce ne sont pas seulement les banques qui sont en faillite ... c'est tout un système qui est à revoir.
Le néo-libéralisme est à bout de souffle.
L'Etat
fédéral ne pourra pas jouer les "sauveurs" tout le temps. A continuer
ainsi et la prochaine fois, ce sera bien plus grave.
A méditer ...
mercredi 16 juillet 2008
La France, la paix & la Méditerranée
Interrogé à ce sujet lors de sa visite à Paris pour le premier sommet de l'Union pour la Méditerranée, le président syrien Bachar al-Assad
a déclaré qu'il souhaitait que "la France mène la politique européenne"
parce qu'elle "connaît bien la région sur le plan géographique, sur le
plan culturel et sur le plan politique".
Parce que,
plus que n'importe quel autre pays au monde, la France représente la
stabilité au Proche-Orient et c'est dans ce cadre que s'inscrit le
retour des relations franco-syriennes.
De plus, les Syriens ont
fait savoir leur intention de commander des Airbus à la France et le
Président Assad a invité le directeur de Total à le rencontrer chez
lui, à Damas, parce que sa compagnie serait susceptible d'investir en
Syrie, pour mener "des fouilles" et "transporter le pétrole depuis
l'Irak vers la Méditerranée".
Par d'habiles tractations, on
obtient bien souvent davantage que par la contrainte et la guerre. Le
coup de force du Président Sarkozy fut de réunir Israéliens et pays
arabes à la même table, autour d'un projet commun.
Est-ce que la France pourrait obtenir la paix au Proche-Orient ?
C'est à souhaiter et cela serait une grande chose, non seulement pour la France mais aussi pour le monde entier.
Ne dit-on pas que le français est la langue de la diplomatie ?
jeudi 10 juillet 2008
Nicolas Sarkozy, ses priorités pour l'Europe
Un examen de passage
apparemment réussi pour notre Président pour cette première allocution
au Parlement de Strasbourg en tant que chef de l'UE.
Maniant
l'humour, multipliant les allusions à sa femme Carla Bruni, caressant
le Parlement - "berceau de la démocratie européenne" - dans le sens du
poil, jamais agressif même s'il a parfois été d'une ironie mordante
avec l'extrême-gauche et l'extrême-droite, notre Président a été
longuement applaudi.
Priorité des priorités pour M.
Sarkozy : il s'agit d'abord d'isoler le cas irlandais et, pour cela,
d'obtenir rapidement la ratification dans les pays qui ne l'ont pas
encore fait, notamment en Pologne ou en République tchèque, dont les
présidents eurosceptiques se font tirer l'oreille.
Il n'est pas
question pour notre Président de brandir la menace d'une Europe "à deux
vitesses". Pour lui, la "famille", comme il qualifie l'UE, c'est 27
tous ensemble et personne derrière.
Concernant toutefois le
Président polonais Lech Kaczynski qui refuse toujours de signer le
Traité de Lisbonne, Nicolas Sarkozy a eu des mots très fermes à son
encontre, estimant qu'il devait honorer sa parole car pour M. Sarkozy,
il ne s'agit pas d'une question de politique mais de morale.
Pour le reste, le président français a décliné ses priorités, qui sont également celles du Parlement européen.
A
savoir parvenir à un accord sur la réduction à l'horizon 2020 de 20%
des émissions polluantes de l'UE, voire 30% en cas d'accord
international, afin d'inciter les autres pays, Etats-Unis en tête, à
suivre l'exemple de l'UE en 2009.
Poursuivre aussi le pacte
européen sur l'immigration, qui est déjà quasiment acquis. Sur ce sujet
assez sensible, Nicolas Sarkozy a bien pris soin d'insister sur le
nécessaire équilibre entre la lutte contre l'immigration illégale et
l'intégration des immigrés légaux.
Qu'il n'y ait aucune équivoque possible.
Enfin,
troisième priorité pour le nouveau Président de l'Union : renforcer la
politique européenne de défense parallèlement à la réintégration par la
France du commandement de l'OTAN.
Il a également évoqué une
réforme possible de la PAC, la politique agricole commune, plus que
nécessaire dans un contexte mondial de crise alimentaire.
Le
sujet qui apparemment risquera de causer quelques frictions, notamment
avec l'Allemagne, c'est lorsqu'il a annoncé qu'il demandera l'ouverture
d'un débat sur la politique de taux d'intérêt de la BCE, la Banque
Centrale Européenne, une institution "sacro-sainte" outre-Rhin.
Mais
afin de taire toute polémique, Nicolas Sarkozy a rappelé aussitôt qu'il
ne s'agissait pas de remettre en cause l'indépendance de la Banque
Européenne mais savoir s'il est raisonnable qu'on porte les taux
d'intérêt à 4,25 (%) alors que, dans le même temps, la FED - Banque
Centrale Américaine - révise les siens à hauteur de 2%.
Pour
notre Président, baisser les taux d'intérêt de la BCE permettrait de
mieux combattre l'inflation sachant que celle-ci est "importée" en
raison du niveau élevé des cours du pétrole.
jeudi 12 juin 2008
Aider l'Afghanistan : une priorité internationale !
80 pays et institutions
internationales ont répondu "présent" et ont choisi de participer à la
Conférence de Paris, organisée par la France, sur l'Afghanistan.
Le
but : comment aider et développer ce pays toujours ravagé par la
violence et la corruption, sept ans pourtant après que nos forces
victorieuses aient fait chuter le régime des talibans ?
Un
plan d'aide de 50,1 milliards de dollars sur cinq ans, axé
prioritairement sur le développement des infrastructures, la sécurité,
l'éducation et l'agriculture, doit y être présenté.
Mais la
conférence n'entend pas être qu'une "réunion de gentils donateurs", il
s'agit avant tout de forger un nouveau pacte entre le gouvernement
afghan et la communauté internationale.
De cette conférence
devra émerger une réflexion politique et géostratégique afin d'assurer
le progrès démocratique dans cette région du globe.
Quant aux
talibans, réfugiés dans leurs montagnes comme des rats qu'ils sont, ont
dès lors qualifié cette conférence comme un "spectacle de propagande"
visant à collecter de l'argent à des fins militaires ...
Ne leur laissons pas le plaisir d'avoir raison à ces salopards.
Et faisons en sorte que l'on en "tire" quelque chose de cette conférence.
En
tendant la main à ce pays, en l'aidant à se développer et marcher sur
la voie du développement démocratique et humain, alors nous serons
vraiment dignes des valeurs qui sont les nôtres.
mercredi 4 juin 2008
N'oublions jamais Tienanmen ...
Passé sous silence depuis 19
ans par les médias chinois, les dissidents s'apprêtent à commémorer le
triste souvenir de ce jour où ils avaient "osé" réclamer "liberté" et
"démocratie" qui restent, comme chacun le sait, des gros mots en Chine
...
Les
autorités de Pékin ont par ailleurs renforcé la sécurité dans le centre
de la capitale et accentuent la pression sur les dissidents pour les
empêcher d'atteindre la célèbre place.
Ainsi, Chen Xi, qui
habite dans le sud du pays, a ainsi été empêché d'embarquer à bord d'un
avion pour se rendre à Pékin et y prendre part aux cérémonies, selon
l'organisation Reporters sans frontières.
Seule manifestation
"autorisée": celle des "Mères de Tiananmen", parents de victimes du 4
juin 1989 qui ont commémoré les événements dans le silence.
"Au
fil du temps ce genre de rassemblement devient encore plus
significatif", a estimé l'une d'elle, Ding Zilin, 72 ans, qui a perdu
en 1989 son fils de 17 ans, tué d'une balle dans le dos.
Loin de
s'avouer vaincues, elles réclament la vérité sur ces évènements et que
la lumière soit faite enfin sur le massacre par l'armée de centaines,
voire de milliers de civils désarmés.
L'organisation
internationale Human Rights Watch estime, pour sa part, que 130
personnes restent emprisonnées pour leur participation au mouvement de
1989.
Les autorités chinoises justifient la répression par la
nécessité de contrer une rébellion "contre-révolutionnaire", se
refusent sytématiquement à toute révision des événements, qu'elles
qualifient toujours "d'incident".
D'ailleurs, dans le rapport de
la mairie de Pékin daté du 30 juin 1989, la plupart des civils morts y
figurent toujours comme des "malfaisants".
lundi 19 mai 2008
Le temps des réformes structurelles est arrivé ...
Il y a un temps pour tout, après le fond, la forme.
Notre
Premier ministre entend, au cours du second semestre de cette année,
s'attaquer en profondeur aux structures afin, assure t-il, de parvenir
à l'équilibre budgétaire en 2012.
"Les chiffres de la
croissance pour 2007 et pour le premier trimestre 2008 publiés par
l'INSEE ont montré cette semaine que l'effort de réforme de l'économie
que nous avons engagé dès le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy a
porté ses fruits", a déclaré M. Fillon lors d'un séminaire UMP à
Matignon.
L'objectif étant maintenant de poursuivre dans cette voie.
Aussi,
le second semestre 2008 sera celui d'une profonde réforme structurelle.
Un moyen, précise le Premier ministre, de maintenir la dynamique de
l'économie française et en même temps de réduire le poids de la dette
publique.
L'occasion était aussi donnée à M. Fillon de dévoiler
son programme à venir : loi de programmation militaire, mise en oeuvre
du Grenelle de l'environnement, une loi pénitentiaire, une autre de
programmation pour l'Outre-mer, une loi "pour élargir les conditions
d'accès à l'intéressement et à la participation" des salariés, une loi
sur le logement et une autre sur Internet.
Et surtout : continuer à libérer le travail et l'investissement et renforcer le dialogue social.
Les choses avancent. Progressivement, elles se mettent en place du côté de Matignon et loin de la presse et des médias.
Faisons
confiance à Notre Premier ministre, il saura aller au bout de sa
mission que Notre Président lui a confiée. C'est ce qui compte.
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samedi 23 février 2008
Rétention de Sûreté : pour ne plus laisser des monstres en liberté !
"Ce qui est important pour moi", insiste Notre Président Sarkozy, c'est "qu'on ne laisse pas des monstres en liberté après qu'ils aient effectué leur peine."
Revenant sur la polémique à propos du Conseil Constitutionnel, Nicolas Sarkozy insiste : "Ce n'est pas un contournement".
Pour le Président, il est évident qu'il y a un problème pour ceux qui
ont déjà été condamnés et son devoir, devoir c'est de protéger les
victimes.
"C'est sur cette question que je souhaite faire un débat", a t-il précisé en marge de sa visite au Salon de l'Agriculture.
"Le Conseil constitutionnel a validé la loi", s'est-il félicité. "Après
leur peine, les grands criminels, les grands pervers ne pourront pas
forcément sortir de prison s'ils sont dangereux pour la société".
Et
d'insister qu'en France cela était une nouveauté, c'était aussi un
engagement de sa campagne. Et de rappeler que les détentions de sûreté
existent ailleurs en Europe.
En tout cas, moi cela ne me dérange pas le moins du monde et j'approuve même à fond cette mesure.
Quelle garantie y'a t-il qu'un ex-violeur ayant purgé sa peine soit réellement "lavé" de tout ?
Je me félicite de savoir désormais que les détraqués resteront plus longtemps derrière les barreaux que de les avoir à les côtoyer dans ma rue ou mon quartier.
lundi 18 février 2008
Villiers-le-Bel : opération nettoyage des ordures !
On ne plaisante plus, il n'y a plus de complaisance ni compassion à avoir. Tôt lundi matin, vers 6 heures, les policiers sont intervenus en masse pour interpeller les auteurs de violences survenues fin novembre dernier.
En tout, 25 personnes ont été interpellées à Villiers et dans les communes voisines. Et oui, avec la merde on ne prend plus de gants : on passe le karcher ...
Près de 1.000 policiers du RAID, de l'office central de répression du bandistime (OCRB), de la police judiciaire de Versailles et d'Ile de France, notamment, participent à cette opération lancée sur une vingtaine d'objectifs à Villiers mais aussi dans les communes alentours, selon des sources proches de l'enquête.
A 6H00 pile, membres du RAID, de la PJ et CRS ont investi la cité "derrière les murs de Monseigneur" ont investi une dizaine d'immeubles pour y procéder à des perquisitions. Un véhicule sert d'Etat major et de PC aux policiers engagés dans cette opération. Unique en son genre, il résiste aux balles et au feu et est surnommé "Robocop" dans la police, où il fait des jaloux. Ce véhicule est celui de la brigade de recherche et d'intervention (BRI - "anti-gang") de la police judiciaire parisienne.
Bravo à notre Police. Voilà une opération digne d'un Etat qui fait respecter la loi et l'ordre. Plus de complaisance, plus de gentillesse à avoir : on nettoie la merde et on embarque les saloperies ...
Opération : ramassage des ordures. C'est bon pour la planète.
A bon entendeur ...
mercredi 13 février 2008
Nicolas-Carla : un couple heureux ... et si c'était vrai ?
Mme Carla Bruni-Sarkozy entend tenir son rang de première dame avec sérieux et endosse la responsabilité des sondages qu'elle comprend très bien.
Elle dit aussi "aimer Nicolas jusqu'à la mort" ...
"Mon erreur la plus grande, bien sûr, a été d'emmener mon fils dans cette visite à Petra", souligne t-elle. "Cela a donné une image choquante, violente, obscène, qui m'a procuré de la honte en tant que mère. Ce n'est pas l'erreur de Nicolas, c'est la mienne",
"Nous avons donné ensemble, et je le regrette, l'impression d'une vie presque normale avec des loisirs (...) Les gens considèrent, à juste titre, que le travail d'un président doit s'effectuer 24 heures sur 24 heures. Je vous confirme qu'il en est ainsi", affirme Carla Bruni. "Il a pourtant besoin d'une part, même minuscule, de vie normale, comme nous tous".
Elle dit aussi avoir été scandalisée par l'affaire du SMS et n'hésite pas à faire le rapprochement des méthodes du NouvelObs avec celles qui consistaient à "balancer des juifs pendant l'Occupation".
Citant le prénom du président au moins treize fois, Carla Bruni entend rester avec lui, jusqu'au bout, jusqu'à la mort, avec dit-elle, l'homme qu'elle aime.
"Je ferai de mon mieux", souligne t-elle encore et annonce qu'elle reversera l'intégralité des royalties de son dernier à des causes humanitaires dont elle n'a pas préçisé lesquelles.
Elle annonce en outre, que cet album sera le dernier jusqu'au moins la fin du mandat de Nicolas Sarkozy.
Carla Bruni réfute toute hâte dans sa décision d'épouser un homme grâce auquel a disparu "une inquiétude que je ressentais depuis mon enfance."
Après tout, pourquoi pas ?
Elle est peut-être sincère. Peut-être qu'à 38 ans éprouve t-elle enfin le désir de se "poser" enfin ? On lui reproche quoi, au fond : d'être une ex-top model ou ses multiples aventures ?
Pour l'un, elle a été probablement la plus instruite des mannequins que l'on peut connaître, ce qui dans ce milieu est assez rare ... et de l'autre, reprocherait-on la même chose si Carla Bruni avait été un homme ... ?
Je pense qu'elle est sincère. Laissons-lui au moins le bénéfice du doute, soyons pragmatiques. Après que connaissons-nous réellement de leur vie à eux deux que quelques photos volées dans les magazines people ?
Il y a peut-être derrière des sentiments réels que l'on ne connait pas. Et que je me garderais de juger.
On peut être président, on en reste pas moins un homme ...
