jeudi 30 octobre 2008
C'est la crise? Rassurez-vous il nous reste la branlette, Elvis et le CHOCOLAT!!!
Il n'y a pas qu'Elvis qui résiste à la crise, le chocolat aussi.
Au
moment où s'ouvre, à Paris, le salon qui lui est consacré, ce produit
rassure les consommateurs et stimule l'imagination des artisans
chocolatiers, toujours plus inventifs.
On aura les poches
trouées qu'il nous restera la masturbation, quelques disques d'Elvis et
des montagnes de chocolat à se mettre sous la dent.
Que demande le peuple... ?
Nostalgie
oblige, les gens veulent retrouver les vraies valeurs, celles qui leur
rappellent leur enfance: aussi le chocolat chaud et le chocolat au lait
effectuent "un grand retour" sur nos tables du petit-déjeuner et du
goûter.
Ainsi, Nestlé vient de lancer une tablette de chocolat
blanc à pâtisser, produit "rassurant, dans la réminiscence, le retour à
la mère", assurent les concepteurs.
Plus que jamais, "les
chocolatiers s'amusent", explique Sylvie Douce, fondatrice et
commissaire du Salon du chocolat, "il font des formes incroyables: de
lèvres, de chaussures...".
Mais la palme des mélanges
iconoclastes revient sans aucun doute au Belge Dominique Persoone. Ce
joyeux Flamand installé à Bruges s'amuse à fabriquer des chocolats aux
notes de chou-fleur, de basilic, de confiture de tomates séchées ou
d'olives noires, et des "galettes de chocolat avec croustillant de peau
de poulet". Des chocolats étranges qui, de son propre aveu, "ne sont
pas pour les grands-mères et les enfants".
Et souvenez-vous:
Le chocolat NE FAIT PAS grossir !
Alors, profitez-en...
jeudi 17 juillet 2008
Karl Klemens Metternich, l'ennemi des révolutions
Visage long et distingué, bouche dédaigneuse.
Ennemi juré des révolutions, le Prince autrichien Klemens von Metternich avait coutume de dire : "Celles
qu'on appelle révolutions de palais se font contre les personnes. Les
révolutions politiques sont dirigées contre les formes de l'Etat. La
révolution sociale attaque les bases de la société."
Metternich,
l'un des plus farouches adversaires de l'Empereur, était d'abord un
pragmatique mais un homme d'Etat de talent qui a dominé la scène
européenne pendant plus de trente ans.
Indifférent cependant à
la Sainte Alliance voulue par le tsar Alexandre Ier, qu'il qualifiait
de "vide sonore", Metternich croyait beaucoup au principe de
l'équilibre des puissances en Europe, et il réussit à promouvoir celui
de l'intervention des puissances contre d'éventuelles révolutions.
Agissant
au nom de l'Autriche, alors puissance dominante en Allemagne et en
Italie après 1815, le Prince Metternich se révèla être un "gendarme de
l'Europe" et mena une politique à la fois répressive et conservatrice
tout en combattant à l'intérieur de ses frontières les mouvements
nationaux qui risquaient de disloquer l'empire.
Mais malgré des visions toujours justes, il ne put empêcher les révolutions libérales de 1848 et dut même s'enfuir de Vienne.
Il ne revint qu'en 1851 où, dépassé, il ne fut plus écouté.
Rendons
tout de même hommage à celui qui fut le meilleur "ennemi" de Napoléon
Ier et de Napoléon III mais aussi un homme remarquablement cultivé et
très raffiné, francophile dans l'âme puisque, petite anecdote, il fut
le seul diplomate qui fit 0 fautes à la célèbre et très difficile
dictée de Prosper Mérimée.
jeudi 10 juillet 2008
Nos frères juifs, une stèle confirme notre parenté
Cette stèle, comportant un texte de 87 lignes, se nomme "Révèlation de Gabriel" et confirmerait, selon l'historien israélien Israël Knohl, les liens étroits entre le christianisme et le judaïsme.
Bref, nos amis juifs seraient bien nos frères aînés.
Entre chrétiens et juifs, il y a comme un lien de famille très fort qui nous unit.
Un
mot-clé, jugé illisible jusqu'en août dernier, a été écrit
maladroitement et deux lettres ne sont pas claires", précise
l'historien.
En utilisant d'autres exemples de la même période,
le chercheur est toutefois parvenu à déchiffrer le terme "haye", qui
signifie "Tu vivras".
La phrase entière se lirait donc de la façon suivante: "Dans trois jours, tu vivras. Moi, Gabriel, je te l'ordonne."
Les
rapprochements entre judaïsme et christianisme sont certes connus
depuis longue date, mais ce qui est intéressant, c'est l'utilisation de
cette expression "trois jours".
Une notion qui, à en croire les
spécialistes, pourrait trouver son origine dans la médecine antique,
selon laquelle la décomposition des corps ne débutait pas avant ce
délai.
Associée à celle d'un messie ayant souffert, également
évoquée dans le texte, cette idée connue au moins d'un groupe de
fidèles juifs, renvoie directement au Nouveau Testament.
Bien entendu, l'on ne peut être certain de rien dans ce domaine et les interprétations restent ouvertes.
