vendredi 18 juillet 2008
Ensemble protégeons la Terre, ce cadeau de Dieu offert à tous
Evoquant tour à tour, "le
miroitement de la Méditerranée, la magnificence du désert
nord-africain, la forêt luxuriante d'Asie" et l'immensité de l'océan
Pacifique, le Saint Père a appelé les jeunes (et
moins jeunes) à protéger la planète victime, selon lui, de tant
d'atrocités qu'on lui fait subir comme l'érosion, la déforestation, le
gaspillage des ressources minérales ou encore la montée du niveau des
océans.
"C'est comme si nous capturions de rapides
images sur l'histoire de la création racontée dans la Genèse: la
lumière et les ténèbres, le soleil et la lune, les eaux, la terre et
les créatures vivantes. Tout cela est 'bon' aux yeux de Dieu", a
déclaré le pape Benoit XVI devant plus de 150.000 fidèles réunis à
Sydney, en Australie, dans le cadre des JMJ.
"Mais que
découvrons-nous ? Peut-être à contrecœur arrivons-nous à admettre que
des plaies marquent aussi la surface de la terre: l'érosion, la
déforestation, le gaspillage des ressources minérales et marines et ce,
pour alimenter un besoin de consommation insatiable", a-t-il poursuivi.
Aussi,
le pape a appelé chacun d'entre nous à être beaucoup plus vigilant afin
de protéger cet écrin de la "Création divine" et réfléchir à quelle
sorte de monde nous souhaitons léguer aux générations qui nous
succéderont ?
Car comme le dit un vieux proverbe aborigène, ce
n'est pas la Terre qui appartient à l'homme, c'est l'homme qui
appartient à la Terre.
Ne l'oublions jamais.

jeudi 3 juillet 2008
Le Nucléaire : une énergie d'avenir !
"L'ère du pétrole accessible à tous c'est fini", a déclaré le Président Nicolas Sarkozy, ce matin à l'usine ArcelorMittal Areva du Creusot défendant ainsi sa politique nucléaire.
Le chef de l'Etat a ainsi estimé que "le XXIe siècle finira sans pétrole" et il faut d'ores et déjà nous y préparer.
Pour
Nicolas Sarkozy, les chocs pétroliers des années 1970 "n'ont rien à
voir avec la brutalité de ce troisième choc pétrolier" et la hausse des
prix actuelle "ne s'arrêtera pas, indépendamment de ce qu'on appelle la
spéculation."
Face à ce constat, notre Président a aligné les
chiffres : chaque EPR remplaçant une centrale à gaz ou au charbon fait
économiser deux milliards de m3 de gaz par an ou réduit de 11 millions
de tonnes les émissions de CO2 ; "l'électricité qui sort d'un EPR coûte
30 à 50% moins cher que l'électricité qui sort d'une centrale à gaz ou d'une centrale au charbon" ...
"On peut devenir, nous les Français, exportateurs d'électricité alors qu'on n'a pas de pétrole et qu'on n'a plus de gaz, c'est une chance historique de développement",
a lancé le chef de l'Etat, qui a souligné que la France était un des
quatre seuls pays au monde à maîtriser l'ensemble de la filière.
"Le nucléaire peut être une arme de paix parce que le nucléaire c'est une arme au service du développement", a fait valoir le président.
Et
contre les mauvais esprits qui argueraient que le nucléaire c'est
"dangereux", Nicolas Sarkozy a fait savoir qu'un "système prometteur"
de désactivation d'une centrale de l'extérieur était à l'étude.
Mais
il est nullement question d'abandonner les énergies renouvelables,
insiste M. Sarkozy, "On peut faire les deux (...) Ce n'est pas le
nucléaire ou le renouvelable, c'est le nucléaire et l'énergie renouvelable."
mardi 26 février 2008
Une Arche de Noé pour préserver la diversité botanique de la Terre
Enfouie dans une montagne de Longyearbyen, chef-lieu de l'archipel norvégien du Svalbard au Spitzberg, à 1.000 km du pôle Nord, une "Arche de Noé verte" abritant des graines des principales cultures vivrières a été inaugurée en plein coeur de l'Arctique.
Elle aura pour mission de préserver la diversité végétale menacée par les catastrophes naturelles, les guerres et le changement climatique.
Elle pourra ainsi accueillir jusqu'à 4,5 millions d'échantillons , deux fois plus que le nombre de variétés existant dans le monde. Un véritable "Eden glacé", précise le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, lors de la cérémonie d'inauguration.
Surplombant un fjord et ornée pour l'occasion de sculptures de glace et de lumières bleutées, la réserve de semences ressemble à un trident souterrain: un long tunnel débouche sur trois grandes alcôves.
Les graines y reposeront dans des sachets hermétiques alignés sur des étagères métalliques. Seule l'entrée émerge de la montagne enneigée, laissant apparaître deux hautes parois surmontées d'une oeuvre d'art faite de miroirs et de morceaux de fer qui forment un prisme visible, dit-on, des kilomètres à la ronde dans l'obscurité permanente et totale de l'hiver polaire.
La réserve de semences fonctionnera comme un filet de sécurité. Elle conservera dans des conditions optimales, à -18°C, des doubles de graines stockées dans les 1.400 banques de gènes existantes.
Désormais, si une variété de culture vient à disparaître dans son milieu naturel, les Etats et institutions pourront récupérer les graines qu'ils ont déposées et dont ils demeurent propriétaires.
Parce que la diversité est indispensable pour mettre au point des cultures plus résistantes, moins gourmandes en eau et en engrais, aptes à s'adapter au réchauffement climatique et plus nutritives.
D'autant qu'en 2050, il y aura 9 milliards de bouches à nourrir.
La réserve de semences a coûté environ 6 millions d'euros, financés par la Norvège. Fonds mondial pour la diversité des cultures. On pourra toujours critiquer que cela ne servira à rien mais comme l'a rappelé M. Barroso, il faut sans cesse oeuvrer pour le meilleur mais en se préparant toujours au pire.
C'est une bonne initiative, en tout cas. Personne n'est en mesure de savoir de quoi demain sera fait. Alors autant prévoir ...
vendredi 21 décembre 2007
Le mélange, c'est la diversité
On dit souvent que la population humaine, à force de mélanges, va produire de plus en plus d'individus métissés, café-au-lait en quelque sorte ...
Rien n'est plus faux. L'analogie est trompeuse : on pense qu'en mélangeant le "noir" et le "blanc" on obtient du "café-au-lait". Cela semble vrai quand on regarde les métis de première génération, qui ont souvent une couleur de peau à mi-chemin entre celles de leurs deux parents. Mais la deuxième génération reconstitue toujours les types des grands-parents et recombine les caractères qui étaient dissimulés chez leurs parents.
Et l'on obtient ce que l'on observe au Brésil ou dans l'Océan Indien, où des populations différentes se sont croisées, mêlées : une très grande diversité des types physiques, avec des mélanges de caractéristiques qui n'existent pas dans les populations d'origine : cheveux crépus blonds, yeux bridés bleus ...
Ainsi, la thèse qui voudraient que les métis soient intermédiaires et que les types originaux disparaissent pour donner quelque chose d'uniforme, est une thèse fausse et infondée. On ne mélange pas deux gènes, on peut pas en faire la moyenne. Les gènes ne se diluent pas les uns dans les autres. Ils s'associent de manière différente à chaque génération, en des combinaisons toujours plus originales.
Au contraire, le métissage n'uniformise pas. Il augmente la diversité des êtres humains sur la planète. Il ne la réduit pas.
Le mélange, c'est la diversité. La diversité, c'est la vie.
L'homme, ce singe savant ...
On dit bien souvent que l'homme descend du
singe. Non, l'homme ne descend pas du singe, c'est un singe. Il y a une
continuité entre nos ancêtres primates et nous-mêmes et les gènes
humains ne sont pas très différents de ceux du chimpanzé, notre plus
proche cousin.
Ce qui toutefois fonde l'originalité de notre espèce, c'est notre
langage. Nous sommes capables de combiner des mots selon une grammaire
pour construire des phrases. C'est ce que que l'on appelle le langage à
double articulation et seul le cerveau humain est capable de
communiquer des informations de cette manière.
Nos cousins chimpanzés peuvent apprendre jusqu'à 900 mots mais ne produisent pas de phrases nouvelles. Nous, si.
Il existe cependant dans la nature des systèmes de communication très sophistiqués mais cela ne fait pas des phrases.
Il arrive que des humains soient élevés dans des conditions où ils
ne peuvent pas apprendre leur langue maternelle : ce fut le cas pour
les esclaves déportés à qui l'on interdisait de pratiquer leur langue
et qui se retrouvaient immergés dans la culture française ou anglaise,
par exemple. Et bien, on a constaté que la première génération parle
mal la langue des colonisateurs; elle invente une sorte de pidjin
un nouveau langage avec sa propre grammaire. A la deuxième génération,
ce pidjin devient un créole qui a toutes les propriétés d'une langue.
La capacité linguistique semble donc bien être le propre du cerveau
humain, et nous la mettons en application dès que nous avons les mots
pour le dire.
samedi 24 novembre 2007
Halte à la déforestation en Amazonie !
C'est un cri d'alarme que lancent les militants de Greenpeace sur les plages brésiliennes : faire cesser la surexploitation du bois des forêts d'Amazonie et réclamer le déboisement "zéro" immédiat.
L'exploitation du bois mais aussi l'agriculture extensive est pointée du doigt, les éleveurs n'hésitant pas à arracher des arbres pour y faire des pâtures.
17.000 km² ... soit la moitié de la superficie des Pays-Bas ... c'est ce qui est parti en fumée ces trois dernières années. Il y a donc urgence.
