vendredi 27 novembre 2009
Nucléaire: le Sénégal soutient l'Iran

Le
président sénégalais Abdoulaye Wade a réaffirmé son "soutien à l'Iran"
dans le dossier du nucléaire, jeudi à Dakar, à l'occasion d'une visite
de Mahmoud Ahmadinejad, en plaidant que Téhéran avait toujours dit que
son programme d'enrichissement d'uranium était pacifique.
Au côté du président Ahmadinejad, Abbdoulaye Wade a déclaré: "Je
lui ai dit que le Sénégal était contre la prolifération des armes
atomiques, c'est une position bien connue, mais dans le cas de l'Iran,
je prends acte du fait que le président de l'Iran, pour la énième fois,
me dit que son pays est simplement en train de développer l'uranium à
des fins pacifiques".
"Les commissaires de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sont venus, ils n'ont rien trouvé. Vous savez en droit (...), c'est celui qui accuse qui doit apporter la preuve (...) Or dans le cas de l'Iran, on n'a rien trouvé jusqu'à présent", a assuré M. Wade.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5htSojDoiGTrLXTaH8WvUccvZEKFA
Voilà qui n'est pas forcément bon pour nous, tout ça.
L'axe Chavez-Ahmadinejad trouve des soutiens en Afrique. Nos menaces de sanctions, il s'en foutent complètement. Ils n'ont plus peur de nous... après tout, nous nous crédiblisons aux yeux du monde, comment en serait-il autrement ?
mardi 24 novembre 2009
Chaque jour, un spectacle vivant..
Comme l'artiste aux doigts de lumière, le Dieu créateur dévoile chaque matin les facettes de son art.
Et comme un tableau sans cesse renouvelé se dessine alors le fabuleux spectacle de la Nature.
Il n'y a rien d'autre à penser, juste à admirer et aimer. Profiter de l'aube naissante comme un présent quotidien.
On est bien.
dimanche 23 novembre 2008
Le Vatican plaide pour une économie éthique
Dans un document publié dans
l'Osservatore Romano, le Vatican évoque la crise économique mondiale et
estime qu'il est plus que nécessaire de lancer les bases d'un "nouveau pacte financier international".
Ainsi,
pour le Conseil pontifical pour la justice et la paix qui a signé cet
écrit, la question est de savoir si nous sommes face à la nécessité
d'une simple révision ou d'une véritable refondation du système des
institutions économiques et financières internationales ?
Pour
le Saint Siège, la crise a sans aucun doute mis au premier plan
l'urgence de trouver de nouvelles formes de coordination internationale
en matière monétaire, financière et commerciale.
La crise que nous vivons est d'abord une "crise de confiance".
Dans
un monde où la souveraineté nationale est devenue insuffisante, même
les grands pays sont conscients qu'il est impossible de réaliser les
objectifs nationaux en comptant uniquement sur des politiques internes.
Aussi, des accords, des règles et des institutions internationales sont
absolument nécessaires.
Le Conseil pontifical plaide pour un
renforcement de la coopération en matière de transparence et de
surveillance du système financier et d'éviter le début d'une chaîne de
protectionnisme réciproque.
La doctrine sociale de l'Eglise,
avec la riche variété de ses principes moraux, peut et doit apporter sa
contribution, insiste le Vatican.
Et il appelle ainsi les
gouvernements et tous les autres opérateurs économiques à trouver des
solutions durables et solidaires envers les pays les moins développés.
La
dimension éthique de l'économie et de la finance n'est pas quelque
chose d'accessoire mais quelque chose d'essentiel et doit être toujours
prise en considération pour poursuivre des dynamiques économiques et
financières correctes, clairvoyantes et porteuses de progrès.
lundi 10 novembre 2008
Les Quatre Défis du Président Obama
Pour le nouveau Président des USA, Barack Obama, le chemin sera rude et il le sait.
Selon les experts, tous unanimes sur le sujet, il aura à faire face à quatre défis majeurs au cours de son mandat: d'abord redresser l'économie de son pays, ensuite faire la paix au Proche-Orient, mais aussi sauver la planète du réchauffement et enfin combattre la faim dans le monde.
Vu l'ampleur, aucun mortel, même en état de grâce, n'est en mesure de satisfaire le niveau des attentes qu'Obama cristallise.
Il ne faut pas se leurrer. Il y aura nécessairement des déceptions.
Cependant, imaginons qu'il comble ne serait-ce que 50% ou 75% des attentes placées en lui, cela sera déjà extraordinaire.
Et je pense très sincèrement qu'il en est capable.
Les
Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent ce qui est
considéré comme la plus grave crise financière depuis celle de 1929.
Il n'y a donc pas que les Américains à espérer tout de cet homme.
Sollicité
sur tous les fronts, Barack Obama a reçu un nombre impressionnant de
doléances, dont certaines aux allures de bouteille à la mer.
Jacques
Diouf, par exemple, le président de la FAO a appelé Obama à être plus
sensible que son prédécesseur au problème de la faim dans le monde et
l'a appelé à faire de la lutte contre ce fléau une de ses priorités en
accueillant un sommet mondial sur ce sujet au premier semestre 2009.
Obama est un homme qui recèle les promesses d'un dirigeant vraiment efficace, potentiellement d'un grand dirigeant.
Mais il faut raison garder, malgré tout, parce que nul ne sait ce que cela va donner.
Les
espoirs qu'il a soulevés sont si forts que la déception sera son
ennemie dès le premier jour. L'homme sera-t-il à la hauteur de son
destin ?
Je le souhaite.
Mais je n'oublie pas non plus qu'il n'y a qu'un seul messie et celui-là est dans les cieux.
samedi 8 novembre 2008
Cohérence et coordination: le grand défi Européen
Face à la crise financière internationale, plus que jamais les peuples ne peuvent plus être divisés.
En
Europe, notamment, où le Président français Nicolas Sarkozy a lancé un
appel à l'unité et à la formation d'un gouvernement économique commun.
Une idée qui, même si elle est bonne en soi, n'en finit pas de diviser les 27.
Mais Nicolas Sarkozy n'en démord pas.
Jamais,
selon lui, l'Europe n'avait eu autant besoin d'unité. Parce que cette
union est essentielle, assure t-il, si l'Europe veut faire entendre sa
voix dans le concert des nations.
"Je maintiens : face à la
crise économique qui s'annonce, la coordination de nos politiques
économiques est une ardente obligation", a déclaré le chef d'Etat
français.
Il n'y a pas d'autre choix, ajoute t-il encore, que de
se comprendre, que de s'écouter et aussi de regarder les expériences
réussies. Bref, d'essayer tous ensemble, sur un continent où autrefois
tous les pays ont fait la paix, de préserver la croissance en se
coordonnant.
Et notre président a une fois encore, raison.
Il
est plus qu'urgent de redonner à notre continent une vision, un
caractère, une colonne vertébrale. Une ambition aussi. Ce qu'il faut,
c'est une Europe qui pèse dans la balance internationale.
Si les
Américains sont capables de s'unir derrière leur nouveau Président,
pourquoi les Européens ne seraient-ils pas capables de s'entendre sur
un même projet et des valeurs communes ?
A chacun ses défis. Voici le nôtre.
Sachons apprécier, une fois encore, le côté visionnaire de Notre Président, Nicolas Sarkozy.
Avec Obama, il ne sera jamais trop tard pour enfin sauver ce monde.
jeudi 6 novembre 2008
Obama ou de nouvelles raisons d'espérer !
"And the Dream become true..."
Il y a quarante ans, un pasteur faisait un rêve à Washington... quarante ans plus tard, le rêve devint réalité.
Moment historique dans l'aventure américaine, pour la première fois un Noir accédera à la Maison Blanche.
A 47 ans, Barack Obama sera investi 44e président des Etats-Unis le 20 janvier 2009.
Il deviendra ainsi le premier président noir de l'histoire du pays.
Mais les défis à relever sont de taille.
En effet, les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent la plus grave crise financière depuis celle de 1929.
De
plus, le pays est engagé dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan.
Quelque 152.000 soldats américains sont toujours déployés en Irak plus
de cinq ans après l'invasion de ce pays et 32.000 soldats américains se
trouvent en Afghanistan, six ans après le début de la guerre contre le
terrorisme.
Avant même de prendre ses fonctions dans le bureau
ovale de la Maison Blanche le 20 janvier prochain, Obama va devoir
expliquer comment il compte relancer l'économie du pays et composer
avec un déficit public proche de 500 milliards de dollars.
Le choix de son secrétaire au Trésor devrait être crucial.
Certains
noms sont d'ailleurs avancés, comme les ex-clintoniens Robert Rubin et
Lawrence Summers. Ou encore le président de la Réserve fédérale de
l'Etat de New York, Tim Geithner, également Paul Volcker.
En
tout cas, Barack Obama aura un avantage de taille: il bénéficiera à la
fois de l'appui du Congrès qui sera de la même "couleur" que lui. Et
ce, pour la première fois depuis 1992.
Alors, bien sur, Obama
n'est pas dupe. Il est conscient de la tâche qui lui incombe et le dit
lui-même : "Il y aura des revers et des faux départs."
Il est
conscient aussi que nombre d'Américains ne seront pas toujours d'accord
avec ses décisions mais il s'efforcera de rester toujours honnête et
qu'il sera à l'écoute de tout le monde, y compris ceux qui ne seront
pas d'accord.
Et les défis à relever sont de taille: le taux de
chômage atteint 6,1% et les prévisions pour l'an prochain sont
pessimistes. Les consommateurs n'ont plus le moral. La crise
immobilière n'est pas terminée. Les comptes de l'assurance-santé et de
l'assurance-vieillesse sont plombés.
mardi 28 octobre 2008
Les communistes: ce fléau de l'humanité!!!
Une fois encore, jusqu'où ira la stupidité de l'être humain ? 
Les
tensions entre la Corée du Nord et sa voisine du Sud existent depuis
plus d'un demi-siècle maintenant, mais elles sont reparties d'un cran à
la hausse lorsque le gouvernement communiste du Nord a "promis" de
réduire sa voisine à l'état de "débris" si celle-ci ne met pas fin à sa
politique de "confrontation".
Dans
un communiqué, l'armée populaire du Nord a donc mis en garde le
gouvernement de Corée du Sud qu'il ferait "mieux" de "garder en tête"
que la Corée du Nord répondra à la provocation par des attaques
préventives qui "réduiront tout...à l'état de débris, et ne mettront
pas seulement le feu", ont-ils menacé.
"Cela s'avérera être une guerre juste...visant à construire un Etat indépendant réunifié", a précisé le communiqué.
La
Corée du Nord, ont-ils encore expliqué, possède "une frappe préventive
plus puissante et sophistiquée" que celle de la Corée du Sud.
Pyongyang
proteste, en effet, contre l'envoi par des militants sud-coréens,
depuis la frontière, de milliers de tracts, attachés à des ballons, ce
qui a le "don" d'agacer les plus farouches de ces dinosaures.
Des menaces qui font frémir.
Parce que la Corée du Nord peut le faire et elle le fera si elle en a l'occasion, c'est cela qui est terrible...
On
se croirait dans un mauvais film de série B où l'on entendrait presque
le "méchant" au crâne chauve se retourner dans son fauteuil de "maître
du monde" et éclater d'un rire sardonique.
Quand je lis ça, j'ai l'impression de rêver. Et pourtant non, je ne rêve pas. ![]()
Ces cinglés seraient bien capables d'appuyer sur le bouton au nom de leurs principes idéologiques à la con.
samedi 18 octobre 2008
Québecois et Français sont de la même famille
Notre président, Nicolas Sarkozy,
en visite d'état au Canada à l'occasion du Sommet de la Francophonie,
n'aura pas manqué de rappeler les liens qui unissent le Québec et la
France, déclarant que les deux pays étaient les "membres d'une même
famille".
Mais tout en assurant aimer aussi le Canada, dont le fédéralisme est une preuve de brillante diversité.
Nicolas
Sarkozy a toutefois précisé que l'attachement de la France envers le
Québec ne doit pas s'accompagner d'un sentiment de défiance envers le
Canada.
Il ne voit pas en quoi le fait d'aimer le Québec devrait se nourrir d'une preuve de méfiance à l'endroit du Canada.
En
ce qui le concerne, Nicolas Sarkozy a toujours été l'ami du Canada, ce
grand pays qui fait preuve d'audace nord-américaine et de goût de la
culture à l'européenne, un comportement qui, à son sens, est très
éloigné d'un quelconque sectarisme.
Selon le Président Sarkozy, la France doit jouer un rôle rassembleur, apaisant et ne pas contribuer à la division.
Et
pour preuve de son attachement tant au Québec qu'au Canada, il a dès
lors donné rendez-vous à ce grand peuple, l'an prochain, pour visiter
une autre partie du pays, afin que le Canada voit la France comme un
pays-ami, voire un partenaire et un allié sur lequel on peut compter.
Le
président français a enfin affirmé que le Canada était un facteur de
stabilité et de paix dans le monde, qui en a bien besoin en ce moment.
mercredi 24 septembre 2008
La Déclaration de la Moneda ou quand l'Amérique du Sud devient une nouvelle puissance
Les dirigeants
sud-américains se sont réunis, le mardi 16 septembre, au Palais de la
Moneda à Santiago du Chili, pour apporter leur soutien unanime au
président bolivien, Evo Morales, mais l'invite à laisser ouverte la
"voie au dialogue".
Un dialogue qui, espèrent les signataires, amènera une "solution durable".
La
"déclaration de La Moneda", publié après la réunion, rejette par avance
toute tentative de "coup civil" et soutient l'unité de la Bolivie et
l'ordre constitutionnel.
Le dialogue devra se faire avec l'aide
d'une commission ouverte à tous les membres de l'Unasur. Cette
commission aidera au travail d'une table ronde présidée par Evo Morales.
Ce
pragmatisme dont on su faire preuve les dirigeants sud-américains
reflètent bien l'influence de la présidente du Chili, Michelle Bachelet
et du Brésil Inacio Lula Da Silva qui avaient exigé une réunion
concrête pour ce "baptême du feu" de l'Unasur, créée en 2004.
L'Unasur
qui participera bientôt à une commission d'enquêtes sur les violences
qui ont fait au moins 18 morts et une centaine de blessés à Pando, une
région du nord de la Bolivie.
Il s'agit, à terme, d'éviter des
déclaration enflammées contre les Etats-Unis de la part des présidents
vénézuélien Hugo Chavez et bolivien Evo Morales qui viennent d'expulser
les représentants de Washington de leur pays.
Le pari semble gagné pour l'Unasur.
Et l'Amérique du Sud s'affirme chaque jour, un peu plus, comme une nouvelle puissance sur l'échiquier politico-économique.
A suivre ...
lundi 22 septembre 2008
Amérique : le rêve de Martin Luther King s'est-il réalisé ?
Il y a 45 ans de cela, le
pasteur Martin Luther King prononçait son célèbre "I have a dream" en
face du Capitole, à Washington, lors de la marche des droits civiques.
Aujourd'hui,
à la veille des élections présidentielles qui, pour la première fois
dans l'histoire de l'Amérique, verra un Noir postuler au poste suprême,
la question du racisme est loin d'être réglée et ce, malgré des progrès
dans la société.
Dans son discours, King évoquait une
société où les Noirs ne seraient plus victimes de discriminations et
vivraient harmonieusement avec les Blancs.
Il parlait d'une Amérique où les citoyens ne seraient pas jugés sur la couleur de leur peau.
"Je
fais le rêve", disait-il, "Je fais le rêve qu'un jour cette nation se
lève et vive la véritable signification de son credo: 'nous tenons ces
vérités pour évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux'",
avait-il lancé sur les marches du Lincoln Memorial à Washington, le 28
août 1963.
A cette époque, il faut savoir que la ségrégation
était légale: les parcs, toilettes, hôtels, cinémas, écoles et
fontaines à eau réservés aux Blancs étaient monnaie courante. Les
relations sexuelles "interraciales" étaient interdites par des textes
de loi et les lynchages de Noirs étaient fréquents.
Les choses
ont commencé à changer dans les années 60 avec l'adoption du Civil
Rights Act, déclarant illégale la discrimination, et d'autres lois sur
le droit de vote et le logement. En 1967, la Cour suprême interdit une
loi en Virginie qui jusque là proscrivait les mariages entre Blancs et
Noirs.
Aujourd'hui, 45 ans après, on pourrait dire que tout a changé ... et bien, non, du moins pas tout à fait ...
Bien
sur, l'Amérique est entrée dans une ère "post-raciale" mais la question
est encore loin d'être réglée. Pour preuve, les injures ouvertement
racistes du commentateur radio Don Imus ou les sermons enflammés de
l'ancien pasteur Jeremiah Wright ont provoqué dernièrement une vive
émotion aux Etats-Unis, tant chez les Noirs que chez les Blancs.
En fait, tout a changé et rien n'a changé.
C'est le paradoxe dans lequel vivent les Américains aujourd'hui.
Il
faut savoir que la plupart des Américains estiment que le racisme
demeure un problème, mais ne se considèrent pas eux-mêmes comme
racistes. Et pourtant, si l'on regarde les statistiques, les Noirs se
disent souvent victimes de discriminations à l'emploi et au logement.
C'est en politique, cependant, que les choses ont le mieux changé et de manière remarquable.
Les
Afro-Américains, qui représentent 13% de la population, sont plus
nombreux à occuper des fonctions électives. A la Chambre des
représentants du Congrès (435 sièges), ils étaient neuf en 1969, contre
43 aujourd'hui. Dans les années 60, on comptait aussi seulement 300
élus noirs locaux, contre 10.000 aujourd'hui, dont 300 maires. La
participation des Noirs aux élections a en outre gagné du terrain.
Mais la politique américaine joue également sur les divisions raciales.
Depuis
les années 60, le système bipartite américain a donné lieu à une
ségrégation de facto, les Noirs votant essentiellement pour le camp
démocrate. Pas un seul candidat démocrate n'a remporté la majorité du
vote blanc depuis 1964, année où les républicains ont mis en place leur
"stratégie sudiste", exploitant des questions raciales comme la
discrimination positive pour polariser l'électorat.
Si les
Noirs arrivent à gagner des circonscriptions où leur communauté est
fortement implantée, reste qu'il est très inhabituel qu'un candidat
noir qui se présente à un poste à l'échelon d'un des Etats du pays soit
nommé ou élu.
La polarisation raciale est toujours là ...
Aujourd'hui
encore, le revenu moyen des Noirs atteint seulement 61% de celui des
Blancs, et les Afro-Américains ont presque deux fois plus de risques
d'être au chômage et de ne pas avoir d'assurance-santé, selon les
statistiques officielles.
Environ 25% vivent sous le seuil de
pauvreté, un chiffre qui s'établit à "seulement" 9,3% pour les Blancs.
Le taux de pauvreté des enfants noirs, bien qu'en baisse depuis 1963,
reste deux fois et demi plus élevé que pour les Blancs.
Il y a encore du chemin à faire.
Voilà
pourquoi, si le 4 novembre, Barack Obama est élu à la Maison Blanche,
se serait un très grand tournant dans l'histoire américaine.
Espérons ...
