OTHELLO

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dimanche 23 novembre 2008

Le Vatican plaide pour une économie éthique

VATICAN_3Dans un document publié dans l'Osservatore Romano, le Vatican évoque la crise économique mondiale et estime qu'il est plus que nécessaire de lancer les bases d'un "nouveau pacte financier international".




Ainsi, pour le Conseil pontifical pour la justice et la paix qui a signé cet écrit, la question est de savoir si nous sommes face à la nécessité d'une simple révision ou d'une véritable refondation du système des institutions économiques et financières internationales ?

Pour le Saint Siège, la crise a sans aucun doute mis au premier plan l'urgence de trouver de nouvelles formes de coordination internationale en matière monétaire, financière et commerciale.

La crise que nous vivons est d'abord une "crise de confiance".

Dans un monde où la souveraineté nationale est devenue insuffisante, même les grands pays sont conscients qu'il est impossible de réaliser les objectifs nationaux en comptant uniquement sur des politiques internes. Aussi, des accords, des règles et des institutions internationales sont absolument nécessaires.

Le Conseil pontifical plaide pour un renforcement de la coopération en matière de transparence et de surveillance du système financier et d'éviter le début d'une chaîne de protectionnisme réciproque.

La doctrine sociale de l'Eglise, avec la riche variété de ses principes moraux, peut et doit apporter sa contribution, insiste le Vatican.

Et il appelle ainsi les gouvernements et tous les autres opérateurs économiques à trouver des solutions durables et solidaires envers les pays les moins développés.

La dimension éthique de l'économie et de la finance n'est pas quelque chose d'accessoire mais quelque chose d'essentiel et doit être toujours prise en considération pour poursuivre des dynamiques économiques et financières correctes, clairvoyantes et porteuses de progrès.

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lundi 10 novembre 2008

Les Quatre Défis du Président Obama

Barack_OBAMA_PortraitPour le nouveau Président des USA, Barack Obama, le chemin sera rude et il le sait.

Selon les experts, tous unanimes sur le sujet, il aura à faire face à quatre défis majeurs au cours de son mandat: d'abord redresser l'économie de son pays, ensuite faire la paix au Proche-Orient, mais aussi sauver la planète du réchauffement et enfin combattre la faim dans le monde.




Vu l'ampleur, aucun mortel, même en état de grâce, n'est en mesure de satisfaire le niveau des attentes qu'Obama cristallise.

Il ne faut pas se leurrer. Il y aura nécessairement des déceptions.

Cependant, imaginons qu'il comble ne serait-ce que 50% ou 75% des attentes placées en lui, cela sera déjà extraordinaire.

Et je pense très sincèrement qu'il en est capable.

Les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent ce qui est considéré comme la plus grave crise financière depuis celle de 1929.

Il n'y a donc pas que les Américains à espérer tout de cet homme.

Sollicité sur tous les fronts, Barack Obama a reçu un nombre impressionnant de doléances, dont certaines aux allures de bouteille à la mer.

Jacques Diouf, par exemple, le président de la FAO a appelé Obama à être plus sensible que son prédécesseur au problème de la faim dans le monde et l'a appelé à faire de la lutte contre ce fléau une de ses priorités en accueillant un sommet mondial sur ce sujet au premier semestre 2009.

Obama est un homme qui recèle les promesses d'un dirigeant vraiment efficace, potentiellement d'un grand dirigeant.

Mais il faut raison garder, malgré tout, parce que nul ne sait ce que cela va donner.

Les espoirs qu'il a soulevés sont si forts que la déception sera son ennemie dès le premier jour. L'homme sera-t-il à la hauteur de son destin ?

Je le souhaite.

Mais je n'oublie pas non plus qu'il n'y a qu'un seul messie et celui-là est dans les cieux.

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samedi 8 novembre 2008

Cohérence et coordination: le grand défi Européen

Nicolas_SARKOZY_ReflexionFace à la crise financière internationale, plus que jamais les peuples ne peuvent plus être divisés.

En Europe, notamment, où le Président français Nicolas Sarkozy a lancé un appel à l'unité et à la formation d'un gouvernement économique commun.

Une idée qui, même si elle est bonne en soi, n'en finit pas de diviser les 27.




Mais Nicolas Sarkozy n'en démord pas.

Jamais, selon lui, l'Europe n'avait eu autant besoin d'unité. Parce que cette union est essentielle, assure t-il, si l'Europe veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.

"Je maintiens : face à la crise économique qui s'annonce, la coordination de nos politiques économiques est une ardente obligation", a déclaré le chef d'Etat français.

Il n'y a pas d'autre choix, ajoute t-il encore, que de se comprendre, que de s'écouter et aussi de regarder les expériences réussies. Bref, d'essayer tous ensemble, sur un continent où autrefois tous les pays ont fait la paix, de préserver la croissance en se coordonnant.

Et notre président a une fois encore, raison.

Il est plus qu'urgent de redonner à notre continent une vision, un caractère, une colonne vertébrale. Une ambition aussi. Ce qu'il faut, c'est une Europe qui pèse dans la balance internationale.

Si les Américains sont capables de s'unir derrière leur nouveau Président, pourquoi les Européens ne seraient-ils pas capables de s'entendre sur un même projet et des valeurs communes ?

A chacun ses défis. Voici le nôtre.

Sachons apprécier, une fois encore, le côté visionnaire de Notre Président, Nicolas Sarkozy.

Avec Obama, il ne sera jamais trop tard pour enfin sauver ce monde.

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jeudi 6 novembre 2008

Obama ou de nouvelles raisons d'espérer !

"And the Dream become true..."




Il y a quarante ans, un pasteur faisait un rêve à Washington... quarante ans plus tard, le rêve devint réalité.


Moment historique dans l'aventure américaine, pour la première fois un Noir accédera à la Maison Blanche.




A 47 ans, Barack Obama sera investi 44e président des Etats-Unis le 20 janvier 2009.

Il deviendra ainsi le premier président noir de l'histoire du pays.

Mais les défis à relever sont de taille.

En effet, les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent la plus grave crise financière depuis celle de 1929.

De plus, le pays est engagé dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan. Quelque 152.000 soldats américains sont toujours déployés en Irak plus de cinq ans après l'invasion de ce pays et 32.000 soldats américains se trouvent en Afghanistan, six ans après le début de la guerre contre le terrorisme.

Avant même de prendre ses fonctions dans le bureau ovale de la Maison Blanche le 20 janvier prochain, Obama va devoir expliquer comment il compte relancer l'économie du pays et composer avec un déficit public proche de 500 milliards de dollars.

Le choix de son secrétaire au Trésor devrait être crucial.

Certains noms sont d'ailleurs avancés, comme les ex-clintoniens Robert Rubin et Lawrence Summers. Ou encore le président de la Réserve fédérale de l'Etat de New York, Tim Geithner, également Paul Volcker.

En tout cas, Barack Obama aura un avantage de taille: il bénéficiera à la fois de l'appui du Congrès qui sera de la même "couleur" que lui. Et ce, pour la première fois depuis 1992.

Alors, bien sur, Obama n'est pas dupe. Il est conscient de la tâche qui lui incombe et le dit lui-même : "Il y aura des revers et des faux départs."

Il est conscient aussi que nombre d'Américains ne seront pas toujours d'accord avec ses décisions mais il s'efforcera de rester toujours honnête et qu'il sera à l'écoute de tout le monde, y compris ceux qui ne seront pas d'accord.

Et les défis à relever sont de taille: le taux de chômage atteint 6,1% et les prévisions pour l'an prochain sont pessimistes. Les consommateurs n'ont plus le moral. La crise immobilière n'est pas terminée. Les comptes de l'assurance-santé et de l'assurance-vieillesse sont plombés.

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mardi 28 octobre 2008

Les communistes: ce fléau de l'humanité!!!

KIM_JONG_IL_Maitre_du_MondeUne fois encore, jusqu'où ira la stupidité de l'être humain ?  Shit

Les tensions entre la Corée du Nord et sa voisine du Sud existent depuis plus d'un demi-siècle maintenant, mais elles sont reparties d'un cran à la hausse lorsque le gouvernement communiste du Nord a "promis" de réduire sa voisine à l'état de "débris" si celle-ci ne met pas fin à sa politique de "confrontation".

What a Face  Evil or Very Mad
 




Dans un communiqué, l'armée populaire du Nord a donc mis en garde le gouvernement de Corée du Sud qu'il ferait "mieux" de "garder en tête" que la Corée du Nord répondra à la provocation par des attaques préventives qui "réduiront tout...à l'état de débris, et ne mettront pas seulement le feu", ont-ils menacé.

"Cela s'avérera être une guerre juste...visant à construire un Etat indépendant réunifié", a précisé le communiqué.

La Corée du Nord, ont-ils encore expliqué, possède "une frappe préventive plus puissante et sophistiquée" que celle de la Corée du Sud.

Pyongyang proteste, en effet, contre l'envoi par des militants sud-coréens, depuis la frontière, de milliers de tracts, attachés à des ballons, ce qui a le "don" d'agacer les plus farouches de ces dinosaures.


Des menaces qui font frémir.

Parce que la Corée du Nord peut le faire et elle le fera si elle en a l'occasion, c'est cela qui est terrible...

On se croirait dans un mauvais film de série B où l'on entendrait presque le "méchant" au crâne chauve se retourner dans son fauteuil de "maître du monde" et éclater d'un rire sardonique.

Quand je lis ça, j'ai l'impression de rêver. Et pourtant non, je ne rêve pas.  pale

Ces cinglés seraient bien capables d'appuyer sur le bouton au nom de leurs principes idéologiques à la con.

:nul
 

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samedi 18 octobre 2008

Québecois et Français sont de la même famille

Nicolas_SARKOZY_Jean_CHARESTNotre président, Nicolas Sarkozy, en visite d'état au Canada à l'occasion du Sommet de la Francophonie, n'aura pas manqué de rappeler les liens qui unissent le Québec et la France, déclarant que les deux pays étaient les "membres d'une même famille".

Mais tout en assurant aimer aussi le Canada, dont le fédéralisme est une preuve de brillante diversité.




Nicolas Sarkozy a toutefois précisé que l'attachement de la France envers le Québec ne doit pas s'accompagner d'un sentiment de défiance envers le Canada.

Il ne voit pas en quoi le fait d'aimer le Québec devrait se nourrir d'une preuve de méfiance à l'endroit du Canada.

En ce qui le concerne, Nicolas Sarkozy a toujours été l'ami du Canada, ce grand pays qui fait preuve d'audace nord-américaine et de goût de la culture à l'européenne, un comportement qui, à son sens, est très éloigné d'un quelconque sectarisme.

Selon le Président Sarkozy, la France doit jouer un rôle rassembleur, apaisant et ne pas contribuer à la division.

Et pour preuve de son attachement tant au Québec qu'au Canada, il a dès lors donné rendez-vous à ce grand peuple, l'an prochain, pour visiter une autre partie du pays, afin que le Canada voit la France comme un pays-ami, voire un partenaire et un allié sur lequel on peut compter.

Le président français a enfin affirmé que le Canada était un facteur de stabilité et de paix dans le monde, qui en a bien besoin en ce moment.

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mercredi 24 septembre 2008

La Déclaration de la Moneda ou quand l'Amérique du Sud devient une nouvelle puissance

UNASURLes dirigeants sud-américains se sont réunis, le mardi 16 septembre, au Palais de la Moneda à Santiago du Chili, pour apporter leur soutien unanime au président bolivien, Evo Morales, mais l'invite à laisser ouverte la "voie au dialogue".

Un dialogue qui, espèrent les signataires, amènera une "solution durable".




La "déclaration de La Moneda", publié après la réunion, rejette par avance toute tentative de "coup civil" et soutient l'unité de la Bolivie et l'ordre constitutionnel.

Le dialogue devra se faire avec l'aide d'une commission ouverte à tous les membres de l'Unasur. Cette commission aidera au travail d'une table ronde présidée par Evo Morales.

Ce pragmatisme dont on su faire preuve les dirigeants sud-américains reflètent bien l'influence de la présidente du Chili, Michelle Bachelet et du Brésil Inacio Lula Da Silva qui avaient exigé une réunion concrête pour ce "baptême du feu" de l'Unasur, créée en 2004.

L'Unasur qui participera bientôt à une commission d'enquêtes sur les violences qui ont fait au moins 18 morts et une centaine de blessés à Pando, une région du nord de la Bolivie.

Il s'agit, à terme, d'éviter des déclaration enflammées contre les Etats-Unis de la part des présidents vénézuélien Hugo Chavez et bolivien Evo Morales qui viennent d'expulser les représentants de Washington de leur pays.

Le pari semble gagné pour l'Unasur.

Et l'Amérique du Sud s'affirme chaque jour, un peu plus, comme une nouvelle puissance sur l'échiquier politico-économique.

A suivre ...

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lundi 22 septembre 2008

Amérique : le rêve de Martin Luther King s'est-il réalisé ?

FEMME_NOIRE_ET_FEMME_BLANCHEIl y a 45 ans de cela, le pasteur Martin Luther King prononçait son célèbre "I have a dream" en face du Capitole, à Washington, lors de la marche des droits civiques.

Aujourd'hui, à la veille des élections présidentielles qui, pour la première fois dans l'histoire de l'Amérique, verra un Noir postuler au poste suprême, la question du racisme est loin d'être réglée et ce, malgré des progrès dans la société.




Dans son discours, King évoquait une société où les Noirs ne seraient plus victimes de discriminations et vivraient harmonieusement avec les Blancs.

Il parlait d'une Amérique où les citoyens ne seraient pas jugés sur la couleur de leur peau.

"Je fais le rêve", disait-il, "Je fais le rêve qu'un jour cette nation se lève et vive la véritable signification de son credo: 'nous tenons ces vérités pour évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux'", avait-il lancé sur les marches du Lincoln Memorial à Washington, le 28 août 1963.

A cette époque, il faut savoir que la ségrégation était légale: les parcs, toilettes, hôtels, cinémas, écoles et fontaines à eau réservés aux Blancs étaient monnaie courante. Les relations sexuelles "interraciales" étaient interdites par des textes de loi et les lynchages de Noirs étaient fréquents.

Les choses ont commencé à changer dans les années 60 avec l'adoption du Civil Rights Act, déclarant illégale la discrimination, et d'autres lois sur le droit de vote et le logement. En 1967, la Cour suprême interdit une loi en Virginie qui jusque là proscrivait les mariages entre Blancs et Noirs.

Aujourd'hui, 45 ans après, on pourrait dire que tout a changé ... et bien, non, du moins pas tout à fait ...

Bien sur, l'Amérique est entrée dans une ère "post-raciale" mais la question est encore loin d'être réglée. Pour preuve, les injures ouvertement racistes du commentateur radio Don Imus ou les sermons enflammés de l'ancien pasteur Jeremiah Wright ont provoqué dernièrement une vive émotion aux Etats-Unis, tant chez les Noirs que chez les Blancs.

En fait, tout a changé et rien n'a changé.

C'est le paradoxe dans lequel vivent les Américains aujourd'hui.

Il faut savoir que la plupart des Américains estiment que le racisme demeure un problème, mais ne se considèrent pas eux-mêmes comme racistes. Et pourtant, si l'on regarde les statistiques, les Noirs se disent souvent victimes de discriminations à l'emploi et au logement.

C'est en politique, cependant, que les choses ont le mieux changé et de manière remarquable.

Les Afro-Américains, qui représentent 13% de la population, sont plus nombreux à occuper des fonctions électives. A la Chambre des représentants du Congrès (435 sièges), ils étaient neuf en 1969, contre 43 aujourd'hui. Dans les années 60, on comptait aussi seulement 300 élus noirs locaux, contre 10.000 aujourd'hui, dont 300 maires. La participation des Noirs aux élections a en outre gagné du terrain.

Mais la politique américaine joue également sur les divisions raciales.

Depuis les années 60, le système bipartite américain a donné lieu à une ségrégation de facto, les Noirs votant essentiellement pour le camp démocrate. Pas un seul candidat démocrate n'a remporté la majorité du vote blanc depuis 1964, année où les républicains ont mis en place leur "stratégie sudiste", exploitant des questions raciales comme la discrimination positive pour polariser l'électorat.

Si les Noirs arrivent à gagner des circonscriptions où leur communauté est fortement implantée, reste qu'il est très inhabituel qu'un candidat noir qui se présente à un poste à l'échelon d'un des Etats du pays soit nommé ou élu.

La polarisation raciale est toujours là ...

Aujourd'hui encore, le revenu moyen des Noirs atteint seulement 61% de celui des Blancs, et les Afro-Américains ont presque deux fois plus de risques d'être au chômage et de ne pas avoir d'assurance-santé, selon les statistiques officielles.

Environ 25% vivent sous le seuil de pauvreté, un chiffre qui s'établit à "seulement" 9,3% pour les Blancs. Le taux de pauvreté des enfants noirs, bien qu'en baisse depuis 1963, reste deux fois et demi plus élevé que pour les Blancs.

Il y a encore du chemin à faire.

Voilà pourquoi, si le 4 novembre, Barack Obama est élu à la Maison Blanche, se serait un très grand tournant dans l'histoire américaine.

Espérons ...

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jeudi 4 septembre 2008

En Afghanistan, se jouera la Paix du Monde

A_Nicolas_SarkozyEn visite à Damas, en Syrie, le président français Nicolas Sarkozy a réaffirmé,lors d'une conférence de presse, que sa position sur l'Afghanistan n'a pas "changé" et qu'il est toujours "déterminé" à combattre le terrorisme dans cette partie du monde.




"Nos soldats, en se battant là-bas contre le terrorisme, nous protègent ici", a affirmé le chef d'Etat français.

Pour Nicolas Sarkozy, le terrorisme est un "mouvement mondial", ce qui signifie que si on laisse tomber l'Afghanistan, demain c'est le Pakistan qui sera déstabilisé et de rappeler que "le Pakistan a la bombe nucléaire".

Et oui, nous ne faisons pas la guerre là-bas pour le "plaisir" mais parce qu'une défaite là-bas entraînerait des conséquences néfastes.

Néfastes non seulement pour les Afghans eux-mêmes mais aussi pour nous.

C'est la paix du monde qui se joue en Afghanistan.

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mercredi 3 septembre 2008

La France tend la main à nos frères syriens

Nicolas_SARKOZY_Bachar_EL_ASSADPremière visite d'un chef d'Etat français en Syrie depuis 2002, Nicolas Sarkozy s'est posé aujourd'hui sur l'aéroport de Damas où il a été accueilli par son homologue Bachar El-Assad à sa descente d'avion.

Le but de cette rencontre étant de renouer le dialogue franco-syrien et réintégrer ce pays dans le concert des relations internationales.




"Nos deux pays sont en train d'ouvrir une nouvelle page de leur relation", a déclaré le Président français au quotidien syrien Al Watan affirmant que la contribution de Damas est "irremplaçable" dans le réglement des conflits au Proche comme au Moyen-Orient.

Pour Nicolas Sarkozy cela ne fait aucun de doute : la paix dans cette région si troublée passe par la main tendue que la France offre à la Syrie.

Pour l'instant, la Syrie semble décider à pratiquer une politique d'ouverture en direction de la France, de l'Union européenne, d'Israël par le biais des discussions indirectes qui reprendront dans les prochains jours à Istanbul, et des Etats-Unis, même si Damas attend de voir quelle est l'administration américaine qui sortira des élections de novembre.

Bien joué diplomatiquement de la part de notre président.

On ne peut pas ignorer un Etat au seul prétexte que celui-ci ne respecterait pas les droits de l'homme. Il est très facile de critiquer une nation le cul assis dans son fauteuil.

Cela fait causer dans les salons parisiens mais cela ne fait jamais progresser le schmilblick.

Le Proche-Orient, terre troublée, mais aussi terre de contrastes, où les civilisations, les cultures s'entremêlent; il est un pont entre l'orient et l'occident.

Notre salut viendra de cette région du monde.

C'est là que tout a commencé, c'est là que se jouera comme s'est toujours joué le destin de l'humanité depuis près de 3000 ans.

Ce serait une faute de l'oublier.

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