mercredi 3 juin 2009
Reprise...
C'est la reprise.
A nouveau, je reviens sur mes terres là où je les avais laissées.
Depuis le 11 février dernier, je n'ai plus rien écrit. Faute d'inspiration ? Non, j'avais beaucoup de choses à faire. D'autres espaces à couvrir, à conquérir. Mais je veux revenir dans mon refuge, réfléchir à nouveau, seul, dans ma sphère et sur ma planète. Penser.
Penser, rêver, c'est l'essentiel.
A bientôt.
jeudi 31 juillet 2008
Pas d'amour sans souffrance !
"Il n’y a pas d’amour sans souffrance", nous rappelle le pape Benoit XVI dans son homélie prononcée lors des vêpres en la solennité des Saints Pierre et Paul.
C'est
par la souffrance que le chrétien parvient à la "purification", par les
épreuves rencontrées sur son propre chemin de foi en suivant le
Seigneur.
Citant Mathieu, au chapitre 13 verset 44 à
46, le saint père nous enseigne que le "royaume des cieux" est comme un
négociant en quête de perles fines : en a-t-il trouvé une de grand
prix, qu'il s’en va vendre tout ce qu’il possède et achète cette perle.
Cette
parabole est là pour nous apprendre que le Royaume, c’est-à-dire le
Seigneur, ne peut vraiment "trouvé" que si on le cherche vraiment.
Du
reste, il est en ainsi pour toute chose que nous jugeons sérieuse dans
notre vie : nous y consacrons beaucoup plus d’attention qu’aux autres.
Malheureusement,
une grande tentation pour le chrétien qui a "trouvé" Jésus, c'est de
"posséder" sans renoncer à son amour propre. Mais cela est impossible,
parce que, pour posséder le Seigneur, c’est-à-dire pour entrer en
communion profonde avec Lui et être transformé par Lui, il faut
abandonner son propre égoïsme, pour devenir comme Lui : rempli d’amour
de Dieu, c’est-à-dire des saints !
"Soyez saints, parce que je
suis Saint", est-il écrit à Luc chapitre 11 verset 45. Celui qui veut
être disciple du Christ, doit renoncer tout d’abord à soi-même,
autrement il ne parviendra pas à le suivre et à porter sa croix.
Cette
croix, qui symbolise la souffrance et fait partie de toute existence
humaine, sera accueillie non comme une bénédiction, mais comme une
malédiction, si l’on n’accepte pas la réalité que notre "moi" doit se
purifier et se libérer de lui-même pour faire place au "moi" de Jésus.
Et
cette purification est alimentée par les souffrances et les épreuves
que chaque chrétien rencontre sur son chemin. "Il n’y a pas d’amour
sans souffrance", répète et insiste notre saint père.
Sans la
souffrance de la renonciation à soi-même, il n'y a pas de
transformation et de purification du "moi" par la véritable liberté.
A
ce propos, je vous renvoie à la lecture du Livre de Qoheleth, au
premier chapitre deuxième verset où il est écrit : "vanité des vanités,
et tout est vanité".
Il y a toujours plus haut et plus grand que
la seule possession des biens matériels dans l'existence : une grande
aspiration à laquelle, au fond, chacun de nous est appelé, qu'il soit
croyant ou non : celle de devenir un saint.
mercredi 30 juillet 2008
Le combat permanent contre Satan
Pour le Saint Père, Benoit XVI, son engagement est un combat.
Un combat contre Satan, l'athéisme et tous les anges déchus.
Il le dit et n'a cesse de le répéter : l'athéisme n'est pas seulement la mort de Dieu mais aussi la mort de l'homme.
Parce que l'homme séparé de Dieu ne parvient plus à trouver son identité ni sa raison d'être.
"Le Diable existe et je l'ai rencontré", a coutume de dire le pape.
Et comment n'en serait-il pas autrement ?
Il suffit de regarder autour de soi pour se convaincre de l'existence du Diable.
La
corruption de ce monde, la tentation dont sont victimes les hommes,
perte des valeurs et des repères moraux, tout cela forme un tout dont
le Diable est à l'origine.
La vie chrétienne, aujourd'hui comme hier, exige la volonté d'aller à contre-courant.
Elle
est toujours un choix entre égoïsme et amour, elle nous demande de
choisir entre honnêteté et malhonnêteté, finalement entre Dieu et Satan.
Aussi, le pape Benoit XVI nous demande expressément de se tenir ferme contre les ruses du Diable.
mardi 3 juin 2008
La baise, c'est la vie ...
"La baise, c'est la vie", affirme le poète épicurien Frédéric Dard.
Fort
de cette certitude qui le hante depuis que sa lucidité s'est construite
avec du poil autour,explique t-il encore, il prend le soin d'ajouter
que la femme est un merveilleux cadeau.
Parce qu'en effet, entre les morts des guerres, des famines et des accidentés de la route.
Les suicidés et j'en passe.
Au
fond, "baiser" c'est prouver à la face entière que l'on est vivant et
que l'on s'en fout. Tant qu'il y a de la baise, il y a de l'espoir.
Et tant que l'on "bande", on est pas mort.
Au fond, le reste on s'en fout, oserais-je dire : "on s'en branle" ... ![]()
Une belle leçon de vie à méditer quelque part.
vendredi 30 mai 2008
Notre Sainte Eglise catholique, uiverselle, et au service de tous !
Dans un discours au nouvel ambassadeur du Tchad près le Saint-Siège, le pape Benoit XVI,
a rappelé que l'Eglise catholique était d'être "au service de tous,
sans distinction d'origine ni de religion", et que, par ses oeuvres
sociales, la communauté catholique dans son ensemble devait "promouvoir
la dignité de chaque personne" sur Terre.
Notamment,
insiste le Saint Père, dans le domaine de l'éducation grâce aux écoles
catholiques, où l'on apprend le respect mutuel et où l'on apprend aux
enfants à lutter contre toute forme de pauvreté et contribuer ainsi à
l'édification d'une société amenée à être plus fraterelle et plus
solidaire.
Le pape a manifestement raison.
Il est temps
de revenir aux choses vraies, aux fondamentaux de notre société,
oserais-je dire de notre humanité, de ces vérités qui n'ont jamais
faillies et qui sont restées intactes dans le coeur des hommes.
Il
y eût peut-être, jadis, des ecclésiastiques qui ne se sont pas
comportés comme il l'aurait fallu, que le message de l'Evangile n'ait
pas été traité avec autant d'égard, que l'enseignement du Sauveur ait
été dévoyé.
Aujourd'hui, ces temps sont révolus et les
philosophies, les idéologies, ont démontré leurs limites. Et même très
certainement leur absurdité.
La Bible, elle, ne ment pas.
Les
Evangiles sont le pilier et le phare de notre pensée. Seules, elles
sont à même de nous guider vers plus de lumière et de clarté, loin de
la confusion que les fausses théories et les faux prophètes ont généré.
Les
temps ont changé. Et l'Eglise catholique, notre Eglise, n'a jamais été
si proche de l'Amour Universel comme jamais. De toutes les religions,
elle est bien la seule qui prône autant d'amour et de paix, à travers
le monde.
Face à un islam de plus en plus violent ou ambigu, un
judaïsme qui tend à se refermer sur lui-même, l'Amour du Christ Vivant
étend ses bras et accueille tout ceux qui choisissent la paix et la
liberté.
Il n'y a pas une autre religion qui professe autant
d'Amour sur la Terre, qui parle au nom d'un Dieu qui a des enfants ...
et non des esclaves soumis ...
Méditez bien sur cela. Et comprenez.
C'est Christ qui, une fois encore, sauvera le monde et l'humanité entière.
lundi 17 mars 2008
Arrêtez les massacres, les violences et la haine ...
C'est le cri du coeur du pape Benoit XVI
lors de la prière de l'Angelus, qui achevait la messe des Rameaux, ce
dimanche. Un appel à la paix, à l'arrêt des violences en Irak
notamment, trois jours après la "disparition tragique" de l'archevêque
chaldéen de Mossoul, Faraj Rahou.
Puis s'adressant au "peuple
irakien, qui depuis cinq ans est confronté aux conséquences d'une
guerre qui a provoqué la désagrégation de sa vie civile et religieuse", il a ajouté: "soulève la tête et sois, toi-même, le premier à reconstruire ton pays".
Rappelant la mort "tragique" de l'archevêque de Mossoul, Benoît XVI a évoqué "son
beau témoignage de fidélité au Christ, à l'Eglise et à son peuple, que,
malgré de nombreuses menaces, il n'avait pas voulu abandonner".
Puis,
c'est au coeur de chacun des hommes, chrétiens ou non, que Notre Saint
Père s'est adressé, nous appelant tous à regarder avec le coeur pour
rencontrer Dieu et abandonner ce qui aveugle, ce qui peut éloigner de
Dieu.
"Il faut apprendre à regarder avec un coeur jeune", a conclu Benoit XVI. Un coeur qui, selon le pape, ne doit pas être entravé par des préjugés et aveuglé par des intérêts.
jeudi 28 février 2008
Prendre le temps de la réflexion ...
"Prendre le temps de réfléchir", disait le vieux chef sioux Standing Bear, c'est une manière courtoise de poursuivre une discussion.
Il y a des silences qui s'imposent et sont plus précieux que des paroles, y compris dans une conversation.
Savoir tenir un doigt sur ses lèvres en écoutant son interlocuteur. Prendre son temps avant de parler soi-même, éviter les réponses à l'emporte-pièce où trop précipitées.
Dans un monde où, hélàs, on réagit parfois trop à l'impulsivité et à la réactivité, il faut prendre le temps de se placer en arrière et non en avant et d'observer avant de sauter.
Parfois, si le fossé était trop grand, on risque la chute et celle-ci peut-être mortelle.
A méditer.
mercredi 27 février 2008
Ayez Foi en Dieu, son Amour est inépuisable ...
Un conseil qu'adresse le numéro deux du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, mais qui peut tout aussi bien s'adresser à chacun d'entre nous, chrétiens ou non, pour relever tous les défis qui s'imposent dans notre vie de tous les jours.
"Sachez relever les défis d'aujourd'hui grâce à Jésus", s'est exprimé le cardinal dans une messe à Santa Clara, au centre de Cuba. Notre Seigneur Jésus-Christ, seul qui puisse vraiment offrir le bonheur auquel tout homme aspire.
Dans ce monde où tout a une fin, seul l'amour de Dieu est inépuisable. Et demander à chacun d'offrir à nos semblables le meilleur de nous-mêmes : l'amour de Dieu révélé en Jésus Christ ...
En invitant les catholiques cubains à ne pas avoir peur, pour reprendre la célèbre formule de l'ancien pape, c'est au monde entier que le cardinal Bertone appelle à ne plus avoir peur. Ne plus redouter la vie car au fond de nous, finalement, il y a l'espoir et beaucoup d'amour.
Sachons ouvrir notre coeur et notre âme, donnons l'Amour autour de nous et le monde changera en mieux. Sous le regard bienveillant de Dieu.
vendredi 22 février 2008
L'Esprit du Gaullisme
"Saurions-nous capables de faire, le moment venu, ce que de Gaulle et ses compagnons ont su faire", nous a demandé Notre Président Nicolas Sarkozy ce matin devant l'Historial consacré à Charles de Gaulle.
Devant
une foule rassemblée de vieux gaullistes mais aussi de jeunes lycéens
et collégiens, ces mots ont vibré avec peut-être plus de force encore
comme un défi à l'avenir.
Les Résistants nous ont
laissé un pays libre et fort, a t-il dit encore mais ce n'est pas
inscrit dans le marbre car "cela se mérite".
Pourquoi le gaullisme ?
Parce que, comme le précise le Président Sarkozy, le gaullisme a encore une signification, parce qu'il nous parle d'une idée de l'Homme et de la politique qui a encore une valeur,
et peut-être une valeur plus grande encore qu'elle n'en a jamais eu,
tant la crise identitaire et morale que traverse aujourd'hui notre pays
est profonde.
Le but du gaullisme, cela n'est pas de chercher à
savoir qui est plus gaulliste que qui, savoir si Chirac ou Sarkozy est
plus l'héritier du Général ou pas.
Non, le gaullisme c'est
être fidèle à une certaine idée de la France et de la République, c'est
être libre et agir dans l'intérêt du pays mais aussi, le gaullisme,
c'est ne jamais plier le genou devant la tyrannie, de choisir la
liberté plutôt que l'esclavage et surtout de dire "NON" où beaucoup
disent "oui" et se résignent.
Le gaullisme, c'est d'abord cultiver l'espoir.
C'est cela, être gaulliste aujourd'hui !
lundi 11 février 2008
Bûcher des vanités consume le coeur de l'Homme
Il est faux de croire que
l'on peut demander tout ce que l'on veut aux hommes avec de l'argent.
Non, car comme l'expliquait Henri de Montherlant dans les "jeunes
filles", ce n'est pas l'argent qui commande aux hommes mais la vanité.
Il suffit d'exploiter l'orgueil de certains et ils sont prêts à vous suivre, même en enfer.
Car
plus que l'or, l'homme rêve de gloire. Plus que la fortune, l'homme
désire la reconnaissance et le pouvoir. Et pour l'obtenir, il serait
prêt à tout faire.
En fait, seul l'homme humble et sage est définitivement incorruptible ...
A méditer.
