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lundi 10 novembre 2008

Nicolas Sarkozy, le président responsable

Nicolas_SARKOZY_Garde_R_publicainSelon un nouveau sondage Ipsos publié dans le Point, notre Président Nicolas Sarkozy voit sa côte plafonner à +8 points d'intentions favorables et avoisinnant ainsi les 50%.




Une embellie dans les sondages qui s'explique notamment par l'attitude "volontariste" de Nicolas Sarkozy face à la crise financière et à celle du Caucase, mais aussi par la stature internationale que lui a conférée la présidence de l'Union européenne.

Enfin, l'absence de réelle opposition favorise aussi cela alors que les ténors du PS sont toujours empêtrés dans la préparation de leur congrès.

Et puis, il faut bien reconnaitre que Nicolas Sarkozy a fait preuve d'une formidable énergie face aux crises, ce qui a d'ailleurs impressionné de nombreux observateurs étrangers.

Nous lui devons aussi d'indéniables succès diplomatiques comme l'Union pour la Méditerranée en bonne voie de réalisation et promise à un beau succès.

C'est d'abord auprès des catégories populaires que notre Président remonte le plus. Notamment après le fameux discours de Réthel, lorsque le chef de l'Etat a annoncé, le 28 octobre, dans les Ardennes, plusieurs mesures en faveur de l'emploi, notamment les contrats aidés, et sur ses critiques envers l'attitude de certains banquiers.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la crise est toujours une "malchance" pour les chefs d'Etat. Elle est une "chance" pour Sarkozy qui lui permet de remonter dans les sondages.

Et puis, soyons honnêtes, son style, sa façon de faire de la politique à chaque instant a profondément changé. De plus, les Français ont le sentiment qu'ils ne sont pas seuls face à la crise. Dans un contexte anxiogène, ils se sentent relativement rassurés.

Toutefois, restons pragmatiques.

Il ne faudrait pas que Nicolas Sarkozy se contente seulement de pointer les responsabilités, ce qui est déjà une bonne chose, mais aussi il est plus que nécessaire qu'il parvienne à mettre en place des mesures.

Et puis, l'arrivée du président américain Barack Obama et la fin de la présidence française de l'UE prévue pour fin décembre fait que Sarkozy ne sera plus la principale figure du pouvoir occidental.



Les Quatre Défis du Président Obama

Barack_OBAMA_PortraitPour le nouveau Président des USA, Barack Obama, le chemin sera rude et il le sait.

Selon les experts, tous unanimes sur le sujet, il aura à faire face à quatre défis majeurs au cours de son mandat: d'abord redresser l'économie de son pays, ensuite faire la paix au Proche-Orient, mais aussi sauver la planète du réchauffement et enfin combattre la faim dans le monde.




Vu l'ampleur, aucun mortel, même en état de grâce, n'est en mesure de satisfaire le niveau des attentes qu'Obama cristallise.

Il ne faut pas se leurrer. Il y aura nécessairement des déceptions.

Cependant, imaginons qu'il comble ne serait-ce que 50% ou 75% des attentes placées en lui, cela sera déjà extraordinaire.

Et je pense très sincèrement qu'il en est capable.

Les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent ce qui est considéré comme la plus grave crise financière depuis celle de 1929.

Il n'y a donc pas que les Américains à espérer tout de cet homme.

Sollicité sur tous les fronts, Barack Obama a reçu un nombre impressionnant de doléances, dont certaines aux allures de bouteille à la mer.

Jacques Diouf, par exemple, le président de la FAO a appelé Obama à être plus sensible que son prédécesseur au problème de la faim dans le monde et l'a appelé à faire de la lutte contre ce fléau une de ses priorités en accueillant un sommet mondial sur ce sujet au premier semestre 2009.

Obama est un homme qui recèle les promesses d'un dirigeant vraiment efficace, potentiellement d'un grand dirigeant.

Mais il faut raison garder, malgré tout, parce que nul ne sait ce que cela va donner.

Les espoirs qu'il a soulevés sont si forts que la déception sera son ennemie dès le premier jour. L'homme sera-t-il à la hauteur de son destin ?

Je le souhaite.

Mais je n'oublie pas non plus qu'il n'y a qu'un seul messie et celui-là est dans les cieux.

Posté par Yanagore à 09:20 - Points de vue & images du monde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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samedi 8 novembre 2008

Cohérence et coordination: le grand défi Européen

Nicolas_SARKOZY_ReflexionFace à la crise financière internationale, plus que jamais les peuples ne peuvent plus être divisés.

En Europe, notamment, où le Président français Nicolas Sarkozy a lancé un appel à l'unité et à la formation d'un gouvernement économique commun.

Une idée qui, même si elle est bonne en soi, n'en finit pas de diviser les 27.




Mais Nicolas Sarkozy n'en démord pas.

Jamais, selon lui, l'Europe n'avait eu autant besoin d'unité. Parce que cette union est essentielle, assure t-il, si l'Europe veut faire entendre sa voix dans le concert des nations.

"Je maintiens : face à la crise économique qui s'annonce, la coordination de nos politiques économiques est une ardente obligation", a déclaré le chef d'Etat français.

Il n'y a pas d'autre choix, ajoute t-il encore, que de se comprendre, que de s'écouter et aussi de regarder les expériences réussies. Bref, d'essayer tous ensemble, sur un continent où autrefois tous les pays ont fait la paix, de préserver la croissance en se coordonnant.

Et notre président a une fois encore, raison.

Il est plus qu'urgent de redonner à notre continent une vision, un caractère, une colonne vertébrale. Une ambition aussi. Ce qu'il faut, c'est une Europe qui pèse dans la balance internationale.

Si les Américains sont capables de s'unir derrière leur nouveau Président, pourquoi les Européens ne seraient-ils pas capables de s'entendre sur un même projet et des valeurs communes ?

A chacun ses défis. Voici le nôtre.

Sachons apprécier, une fois encore, le côté visionnaire de Notre Président, Nicolas Sarkozy.

Avec Obama, il ne sera jamais trop tard pour enfin sauver ce monde.

Posté par Yanagore à 00:05 - Points de vue & images du monde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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jeudi 30 octobre 2008

Libéralisme ou Etatisme ?

Nicolas_SARKOZY_Christine_LAGARDELa confusion règne au sein des libéraux de l'UMP qui sont déboussolés par les récentes prises de position du Président Nicolas Sarkozy.

En effet, entre étatisme et libéralisme, certains ne savent plus comment composer au sein de la majorité, entre dirigisme économique et libre-entreprise.




S'ils saluent "l'énergie" déployée en plein marasme mondial par le Président de la République, en revanche ils ne manquent pas de souligner ses "moyens limités" et ses "marges de manoeuvre réduites" par une croissance qui n'est plus au rendez-vous.

Pour le député Lionel Luca, il ne faut même pas attendre grand chose du "Bretton Wood 2'. Parce qu'en réalité, il ne sortira de la table des négociations du G20 que ce que les Américains "voudront bien qu'il en sorte".

Et puis, il faut aussi penser à l'après-crise et tous les déficits que l'intervention de l'Etat risque d'engendrer.

Tous s'accordent à penser que la France est dans une période d'exception et que l'Etat doit jouer son rôle. Mais il faut faire attention. Car l'ennui, en France, c'est que quand l'Etat commence à mettre la main quelque part, il ne la sort plus.

De plus, la situation manque de "clarté" et que le flou est en général le meilleur auxiliaire de l'Etat.

Certains libéraux regrettent que la majorité n'ait "pas assez fait" quand la croissance le permettait, l'amertume est "bien antérieure" à la crise.

Ils regrettent, également, que l'Etat ait choisi de maintenir l'ISF et la création du RSA, une "erreur de casting", selon eux.

Enfin, entre "libéralisme" et "étatisme" il aurait mieux fallu de parler de "pragmatisme" car dans ce monde, rien n'est toxique et tout est une question de dose.

Encore faut-il trouver la bonne... 

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